|
Accordez-vous: cessez ou arrêtez de vous chamailler
|
|
Accouche qu'on baptise : dis tout de suite ce que tu as à dire |
|
Accrocher
ses patins : démissionner |
|
Accroche ta tuque avec d'la broche : tiens toi prêt ! |
|
Air de boeuf (avoir un air de boeuf, faire un air de boeuf) : air
qui exprime la mauvaise humeur. |
À
(la) mitaine : écrire à mitaine, faire à mitaine...
Faire à la main, sans aide mécanique ou technologique. |
|
À (la) planche (ex: aujourd'hui, je me suis entraîné à (la) planche)
: énormément |
Aller au batte :
affronter une situation difficile
On dit aussi :
Avoir le gros boutt du batte , avoir le gros bout du bâton
( signifie alors : être en position avantageuse) |
|
Aller aux vues : aller au cinéma |
| Aller gazer : faire le
plein, mettre de l'essence dans la voiture |
|
Aller le cri : aller le chercher |
|
Aller
sur le trône: Aller aux WC, aux toilettes pour faire ses besoins
naturels |
|
Allumer ses lumières: comprendre enfin quelque chose qui nous est
expliqué (on dit aussi: Allume tes lumières pis arrive en ville ou
Allume tes lumières, on arrive en ville) |
|
Ambitionner
su'l'pain béni : abuser d'une situation avantageuse |
|
Ammanché
ou mal ammanché : mal fagoté, mal pris... |
|
Arrangé
avec le gars des vues : les décisions ont été prises à l'avance |
Arrête de chigner :
arrête de pleurnicher
On dit aussi : arrête de chialer |
|
Arrête de faire simple : arrête de faire des farces, soit
sérieux ! |
Arrêter de pigrasser (on dit aussi: Arrêter de pignocher):
Cesser de jouer avec sa nourriture, de jouer dans son assiette, au
lieu de manger. |
|
Arrêter de tataouiner : Arrêter de tourner en rond, se décider à
agir |
|
Arriver sur un saut pis sur un pet :
arriver vite |
|
Arsoudre. :
Apparaître. |
|
À St-Meu-Meu:
région, ville ou village très éloigné |
| Astheure : maintenant |
| Attache ta tuque ! :
Tiens-toi prêt ! |
|
Attacher
sa tuque avec de la broche : se préparer à affronter des difficultés. |
|
Attraper par le chignon du cou : saisir quelqu'un en l'agrippant |
|
Au plus fort la poche : le plus riche est le premier à avoir tout ce
qu'il désire |
Au plus sacrant : au plus vite
On dit aussi : au plus coupant |
|
Aux jours d'astheure : de nos jours |
Avoir
d'autres chats à fouetter :
Être occupé par toutes sortes de choses. |
|
Avoir
de l'allure : être correct, sensé... |
|
Avoir de la broue dans le toupet : avoir du travail par dessus la
tête; être débordé, être très pressé, manquer de temps; être
très agité, très occupé. |
|
Avoir de la mine dans
le crayon : avoir un gros appétit sexuel |
|
Avoir
de la misère : avoir de la difficulté, des problèmes |
|
Avoir
de l'eau dans sa cave : Avoir des pantalons trop courts |
| Avoir des bidoux :
être riche |
|
Avoir des bibittes: troubles, idées noires, inquiétudes ... |
| Avoir des motons dans
l'estomac : être angoissé |
|
Avoir des oreilles en portes de grange : avoir de grandes oreilles
décollées |
|
Avoir
des vers : bouger beaucoup |
|
Avoir des yeux de chats : avoir une bonne vue |
|
Avoir du bacon : avoir de l'argent |
|
Avoir
du coeur au ventre : être vaillant |
|
Avoir du foin : avoir de l'argent, être riche |
Avoir du front tout le tour de la tête :
être effronté, avoir de l'aplomb, de l'audace, du toupet... |
|
Avoir
du guts : avoir du cran, du courage |
|
Avoir du monde à messe (y'a du monde à messe) : une foule |
|
Avoir du pain sur la planche : avoir beaucoup de travail |
|
Avoir du p'tit change : avoir de la monnaie |
|
Avoir du plomb dans la tête : être capable de réfléchir et d'agir
intelligemment |
|
Avoir du temps en masse : avoir suffisamment de temps |
|
Avoir été élevé à la couenne: avoir
été élevé au lait maternel, au sein |
|
avoir été le dernier à piger dans
le sac à faces: être très laid (en Beauce) |
|
Avoir eu des coups de pied dans l'cul : être très grand |
|
Avoir
la chair de poule : avoir froid ou avoir peur |
|
Avoir la chienne :
avoir peur |
|
Avoir la corde courte : ne pas avoir beaucoup de liberté |
|
Avoir la couenne dure : être robuste |
|
Avoir la croupe lisse : être obligeant, ouvert à une demande |
|
Avoir la danse de
St-Guy : Bouger tout le temps |
|
Avoir la face comme un couteau de table : être maigre |
|
Avoir la face comme un oeuf de dinde : pleine de boutons |
Avoir
la "fale" ou "phalle" à l'air :
Avoir le cou ou le haut de la poitrine non protégés par un vêtement
: foulard, manteau, chandail...
OU
: Mets ta "crémone", t'as la fale à l'air:
une crémone est un foulard |
Avoir
la falle basse :
Avoir l'air triste ou très fatigué |
|
Avoir la flye à l'air : la fermeture éclair des pantalons ouverte |
|
Avoir la guédille au
nez : avoir le rhume, avoir le nez qui coule |
|
Avoir l'air bête : avoir l'air de mauvaise humeur, ne pas avoir
l'air amical... |
|
Avoir l'air caduque : avoir triste, déçu, découragé... |
|
Avoir l'air giguon : avoir l'air sale, négligé, mal habillé
(Saguenay, Lac-St-Jean) |
|
Avoir la journée dans le corps : être fatigué, accablé |
|
Avoir la merde qui colle au cul ; être chanceux, avoir beaucoup de
chance... |
|
Avoir la tête enflée : être orgueilleux |
|
Avoir la tête grosse de même : en avoir ras le bol |
|
Avoir le caquet bas : avoir l'air déçu, être découragé ou triste (exemple
: il ne doit pas bien aller, j'ai trouvé qu'il avait le caquet bas) |
|
Avoir le coeur gros : être triste, avoir de la peine |
|
Avoir le cordon du coeur qui traine dans la marde : être très
paresseux |
|
Avoir
le corps en signe de piastre ($) : se tenir mal, ne pas se tenir le
corps droit, comme lorsqu'on est resté trop longtemps assis en
s'écrasant sur sa chaise. |
Avoir le feu au cul :
être très en colère
On dit aussi: avoir le feu au derrière |
Avoir le flu : avoir
la diarrhée
On dit aussi : Avoir le va vite |
|
Avoir le gros boutte du bâton : être en position de force |
| Avoir le moton : être
ému |
|
Avoir le nez fourré partout : être fouineur, indiscret... |
|
Avoir les baguettes en l'air : s'énerver |
|
Avoir les bleus : être triste, mélancolique... |
|
Avoir les cannes blanches : ne pas être bronzé |
|
Avoir
les deux pieds dans la même bottine : être maladroit, empoté |
| Avoir les garcetttes
en l'air : gesticuler beaucoup |
|
Avoir
les mains pleines de pouces : être malhabile |
|
Avoir les moyens : avoir de l'argent ou être riche |
|
Avoir les oreilles en portes de grange : avoir de grandes oreilles
ou avoir les oreilles décollées. |
|
Avoir les oreilles qui reculent : réaction qu'on a en mangeant un
aliment très acide (sûr) |
|
Avoir les oreilles qui te claquent dans la face : rire à gorge
déployée |
|
Avoir les pieds coulés dans le ciment : être empêtré |
Avoir
les quatre fers en l'air :
Gesticuler |
|
Avoir l'estomac dans les talons : avoir faim |
|
Avoir l'estomac frette : avoir aucune sensation ou sentiment à ce
qui arrive |
|
Avoir les yeux comme une chatte qui pisse dans le son : Regard de
satisfaction, être en extase, amoureux |
Avoir
les yeux dans la graisse de binnes :
Regard amoureux, rêveur ...
Être dans un état second, mal en point...
|
Origine de l'expression (envoi d'une correspondante)
Quand le bouillon est
gras on dit qu'il a des "yeux" (ronds de gras qui
flottent sur le bouillon ),
mais, comme
dans les temps anciens on mangeait beaucoup de "binnes"
(fêves au lard), c'est là qu'on voyait les "yeux" (ronds de gras qui
flottaient sur les binnes.) D'ou l'expression :" avoir
les yeux dans la graisse de binnes" |
|
|
Avoir
les yeux dans le même trou: être très fatigué. |
|
Avoir les yeux plus grands que la panse : en demander plus que la
capacité que nous avons |
|
Avoir les yeux sortis de la tête : être très en colère |
|
Avoir le taquet bas : être triste |
|
Avoir le trou d'cul sous le bras : être très fatigué |
|
Avoir mal au coeur : avoir envie de vomir |
|
Avoir sa semaine (être menstruée) |
|
Avoir son voyage (j'ai mon voyage ! ) : être à bout de nerfs, en
avoir assez de... |
|
Avoir un bas de laine : avoirdes économies |
|
Avoir une bad luck : être malchanceux |
Avoir une crotte sur le coeur : en vouloir à quelqu'un,
avoir de la rancune |
|
Avoir une drôle de bine: avoir une expression étrange, un
drôle d'air |
|
Avoir une idée dans la caboche : avoir une idée fixe dans la
tête |
|
Avoir un endormitoire : s'endormir |
Avoir
une patate chaude dans la bouche :
Ne pas articuler ou ne rien comprendre quand on parle |
|
Avoir une patate chaude dans les mains : avoir un gros problème |
| Avoir une poignée dans
le dos : Prendre pour un imbécile (réf. à valise) |
|
Avoir une run de lait : une liste de courses qui comprend plusieurs
arrêts |
|
Avoir une trâlée de flos : avoir plusieurs enfants |
|
Avoir une poignée dans le dos (fait référence à "prendre pour une
valise): se faire raconter nimporte quoi |
|
Avoir un grand talent : se mêler de tout mais surtout de ce qui ne
nous regarde pas (Saguenay, Lac-St-Jean) |
|
Avoir un kick sur... : trouver quelqu'un de son goût |
|
Avoir un pain au four : être enceinte |
|
Avoir un petit velours : être flatté |
Balayeuse : aspirateur
On dit aussi : passer l'électrolux (marque de commerce) |
|
Banc de neige : accumulation de neige en tas, congère |
Bardasser : Faire du bruit, des gestes brusques pour montrer sa
colère, secouer, brasser quelque chose...
Se faire bardasser: se faire secouer par quelqu'un |
|
Barrer (barrer la porte) : verrouiller |
| Barniques : lunettes |
Bat'Feu :
briquet
On dit aussi : "lighter" |
|
Bâtons de golf : clubs de golf |
Baveux (être baveux) personne qui passe son temps à se moquer
d'autrui, qui se prend pour quelqu'un d'autre
(On
dit aussi : un mange-marde) |
| Bazou : une vieille
voiture |
Beau dommage : bien sûr, certainement, bien d'accord, pas de
problème...
Note: Beau Dommage est aussi le nom d'un groupe de musiciens et
de chanteurs québécois |
|
Bébelles
: jouets |
Bébitte : insecte |
| Bébitte à patates
: un doryphore |
Bec (donner un bec) : un bisou |
Bécosse : Une
toilette extérieur, WC
se dit aussi pour
des endroits malpropres
De "back house" lorsque les toilettes (sèches) étaient situées à
l'arrière des demeures |
|
Bedaine
de bière: gros ventre |
|
Ben d'adon (il est ben d'adon) : se dit d'une personne
serviable avec qui on peut facilement s'entendre |
Ben manque ! : peut-être, probablement (Bas-du-fleuve)
beaucoup (Saguenay) |
|
Bette (regarde-lui la bette) figure, gueule |
|
Beurre de peanut : beurre d'arachides |
Beurrer épais :
exagérer en racontant une situation
On dit aussi : il en mène large ou y vire en masse |
| Bière tablette :
une bière à la température de la pièce |
Bizounner : S'activer,
s'occuper, peaufiner, ciseler...
On dit aussi : bazounner : travailler sur de vieilles voitures ou
sur des pièces d'automobile |
|
Blanchir : gagner une partie où l'adversaire n'a marqué aucun point |
|
Blonde (je te présente ma blonde, c'est sa blonde...) : petite amie,
amoureuse |
| Bobépines : Pinces à
cheveux |
|
Bobettes : sous-vêtement, slip, petite culotte |
| Boc de bière : un
verre de bière pression |
|
Boeufs (les boeufs) policiers |
|
Bollé ou bol (c'est une vraie bol): intelligent |
|
Bombe : bouilloire |
Bonhomme sept heures (de l'anglais "The bone (os) setter
(réparateur").
|
Le bone setter était une personnage qui replaçait les articulations
démises à froid ce qui faisait crier les gens qui se faisait ainsi
traiter, d'où l'expression. On disait aux enfants, par exemple, va
te coucher sinon le bonhomme sept heures va venir. |
|
Boqué (être boqué) : têtu, refuse de changer d'avis
On dit aussi "tête de cochon" |
Bordée de neige : tempête de neige |
| Boss de bécosse :
qqn qui donne des ordres à propos de tout et de rien |
|
Bosseuse : aime donner des ordres |
| Botch de cigarette
: un mégot |
|
Bottes à jambe (on dit aussi bottes à vêler ou bottes de rubber)
bottes de caoutchouc. |
|
Bougrine : manteau, cape... |
|
Bout d'chou : un jeune enfant |
Branler dans le manche
: hésiter, ne pas se décider à choisir
On dit aussi "tataouiner" |
|
Branleux : quelqu'un qui tarde toujours à faire quelque chose |
|
Brasser d'la marde : tenir une conversation qui met dans l'embarras |
|
Brassière : soutien-gorge |
Bretter : être lent, perdre son temps (Mauricie)
réparer (Outaouais) |
|
Broche à foin : mal organisé, mal préparé, improvisé, |
|
BS (yé sul bs) : prestataire de la sécurité du revenu) |
bummer:
quêter-emprunter
Ex.: bummer une cigarette à quelqu'un |
|
Bumpé (avoir été bumpé) : rétrogradé ou remplacé |
|
Butcher son travail : Faire son travail avec négligeance |
|
Butin de corps : sous-vêtements |
|
Ça a pas de bons sens : C'est insensé |
Ça branle dans le manche : c'est pas solide
ou
il branle dans le manche (il n'arrive pas <as se décider) |
Ça brasse dans la cabane : une fête très animée |
|
Ça coûte pas une terre en bois d'boutte (en bois debout) : ça ne
coûte pas cher ou pas si cher que ça. |
Ça coûte un bras : c'est hors de prix
ou
Côuter
la peau des fesses : coûter très cher |
|
Ça fait Belle Lurette. :
Il y a bien
longtemps |
|
Ça fesse dans le dash : c'est surprenant |
|
Ça "flashe" : objet ou endroit spectaculaire, hors du commun |
|
Caler
son verre: vider son verre d'une seule traite |
Caller l'orignal : à la chasse, imiter le cri de la femelle en rut
pour attirer le mâle en vue de l'abattre.
se dit aussi pour "vomir" |
Ça me bouillonne dans
le fond de la flûte :
avoir un besoin urgent d'aller aux WC |
|
Ça me passe six pieds par-dessus la tête : ça ne me dérange pas, je
m'en fous complétement |
Ça
ne me " borde " pas ou ça ne me " badre " pas :
Ça ne me dérange pas !
On
dit aussi (au Saguenay) "ça ne me fait pas un pli sur la poche" |
|
Ça parle au diable : c'est incroyable |
|
Ça pas rap (ça n'a pas de rapport) : n'est pas pertinent, n'a aucun
rapport, ou rien à voir avec... |
|
Cap de roue : enjoliveur |
|
Capine : bonnet, chapeau... |
|
Capot de chat : un
manteau de chat sauvage |
|
Capoté
: Fou, quelque chose de cool, quelqu'un qui sort de l'ordinaire |
| Capoter : perdre la
tête |
|
Ça
prend à la gorge : affecter désagréablement les voies respiratoires,
en parlant d'une odeur forte et âcre |
|
Ça prend pas la tête à Papineau : pas besoin d'être un génie pour
comprendre |
| Ça prend tout mon
petit change : Je fais de gros efforts |
|
Ça r'garde mal : ça risque de mal tourner |
|
Casse-croute : snack-bar |
|
Casse de poils : chapeau style russe en fourrure avec des oreilles
rabatables |
|
Casser(casser
avec sa blonde): Rompre une relation amoureuse avec sa petite amie. |
|
Casser
comme un clou : être fauché, n'avoir plus un sou |
Cassot : cageot, barquette
(Ex.: un cassot de fraises) |
Ça fite juste : s'emboîte bien |
Ça tombe comme des clous : il pleut abondamment |
Ça va barder : ça va chauffer |
|
Ça va mal à chop : ça va très mal |
|
Ça vaut pas d'la chnoute : cela ne vaut rien |
|
Ça va y aller aux toasts : Agir avec ardeur, empressement,
énergie, (dans le plaisir ou dans le travail) |
|
Ça vient de s'éteindre : c'est fini, terminé ! |
Cenne noire : pièce de un cent
On dit aussi compter ces cennes : être radin) |
|
Ce sont les cochons qui font le beurre et les poules qui rentrent le
bois : c'est le monde à l'envers |
|
C'est cool : relaxe, bonne ambiance |
|
C'est
de la petite bière: c'est facile |
|
C'est d'valeur : c'est dommage ! |
|
C'est écoeurant : C'est fantastique ! |
|
C'est
le fun : c'est plaisant |
|
C'est
mieux qu'une claque dans la face ou qu'un coup de pied dans le
derrière: c'est mieux que rien. |
|
C'est pas lisable : illisible |
|
C'est pas piqué des vers : c'est très bon, c'est bien... |
|
C'est pas si pire : c'est correct, ça va bien... |
C'est pas une lumière: pas très intelligent, un peu niais
(on dit
aussi: C'est pas une 100 watt). |
|
C'est pas vargeux : ce n'est pas fameux |
|
C'est plate: c'est ennuyant |
|
C'est quétaine : c'est ringard |
C'est
quoi la " combine " ?
On
dit aussi "C'est quoi la passe ?"
Ce qui semble être un moyen astucieux et plus ou moins honnête de
parvenir à ses fins. |
|
C'est
rare comme de la marde de pape : Très, très rare |
|
C'est
tiguidou (ou dziguedou): c'est correct, c'est super, c'est excellent ! |
|
C'est tout un aria : c'est très compliqué |
|
C'est
tout un numéro ou c'est tout un pistolet : personne originale |
|
C'est tripant : c'est emballant |
|
C'est une autre paire de manches : C'est différent, c'est autre
chose |
|
C'est
une vraie pimbêche ! C'est une snob ! |
|
C'est un gros zéro : C'est un rien |
|
C'est un visage à deux faces : c'est un hypocrite |
| Champlures : robinets |
|
" Change de disque ! " : Arrête de répéter toujours la même chose, la
même idée, la même opinion |
|
Changer la face du diable : changer des choses qui normalement
devraient être faites autrement |
|
Changer
quatre trente sous pour une piastre : changer une situation pour n'y
voir aucun avantage |
Changer son capot de bord : changer d'idée
On dit aussi : virer son capot de
bord |
|
Changer son fusil d'épaule : changer d'idée, d'opinion, décider de
faire le contraire de ce que l'on avait d'abord décidé. |
Chanter des bêtises : engueuler quelqu'un |
Chanter
(ou se faire chanter) la pomme :
conter fleurette, faire la cour... |
|
Char (un char) : une voiture |
|
Charrie pas (ou là, ça charrie): Exagère pas! |
|
Chassis : fenêtres |
|
Chauffer la voiture : conduire |
Chavirer: perdre la raison |
|
Chiâler : se plaindre |
|
Chicoter (ça me chicote !) : ça m'intrigue, ça me dérange... |
|
Chien de poche : personne envahissante, qui suit sans arrêt |
|
Chic and swell : être chic, bien habillé |
|
Chienne
(avoir la chienne de sa vie, la chienne m'a pogné...) très grande
peur |
|
Chier dans ses culottes : avoir peur |
|
Chigner : se plaindre d'une douleur physique |
|
Chiquer la guenille : bouder, rechigner |
| Chnolles (les): les
testicules |
Chouenner
Au Saguenay, ce mot était employé pour parler des balivernes.
"Arrête donc de chouenner" : Arrête de compter des sornettes.
"Allons, tu chouennes encore" : Allons tu comptes encore des
histoires...
|
|
Clair
comme de l'eau de roche: facile à comprendre |
|
Cinq p'tits frères (veux-tu rencontrer mes cinq p'tits frères ?)
Fait référence aux doigts de la main. Offrir une gifle. |
|
Cocron : chambre à débarras |
|
Codinde (coq d'Inde) : personne simple d'esprit ou peu intelligente |
|
Cogner
des clous : somnoler, la tête qui tombe parce qu'on est sur le point
de s'endormir. |
Combines: caleçon long
Note: peut aussi vouloir dire complot. Ex.: il fait partie de la
combine |
|
Comme du monde (manger comme du monde, se tenir comme du monde,
parler comme du monde...) normalement |
Comporte-toi
comme du monde :
Aie de bonnes manières, sois poli... |
|
Compter ses cennes : être radin |
Coq bendy (être un petit coq bendy) : être très fier, orgueilleux |
|
Cordonnier
mal chaussé : on néglige souvent les avantages qu'on a par rapport à
son milieu, à son métier... |
|
Corporent : corpulent |
|
Cossins : choses sans valeur, rebuts, bagatelles... |
Couenne : peau
On dit aussi: avoir la couenne dur (être coriace)
Se faire dorer la couenne au soleil ( se faire bronzer) |
Coudon : à propos, au fait (Saguenay, Lac-St-Jean)
(Ex.: Coudon, viens-tu à la réunion ce soir ?) |
Couillon : quelqu'un qui manque de courage ou de volonté
On
dit aussi : giguon (au Saguenay) |
|
Coulant : glissant Ex.: "Attention, c'est coulant"
|
Couler
à pic :
S'enfoncer dans l'eau, se noyer (aller vers une dépression) |
|
Couper
un cheveu en quatre : être perfectionniste, méticuleux. |
| Courir la galipotte :
avoir de nombreuses aventures galantes |
| Coûter
un bras : coûter cher |
|
Crackpot : personne insensée qui aime prendre de grands risques |
Cramper en masse : effectuer un virage serré |
Crouser
quelqu'un : papillonner, flirter, badiner,
batifoler, courtiser, fréquenter, avoir une aventure
amoureuse avec quelqu'un
|
Croque-mort : entrepreneur de pompes funèbres.
|
Monsieur
Gaëtan Gagnon explique ainsi l'origine de cette expression :
pour constater la mort réelle, et
non une catalepsie par exemple, il était d'usage de mordre le gros
orteil avant de procédeer à l'embaumement, après avoir lavé le
corps, bien sûr ! Dans certaines situations, le coeur peut battre si
faiblement et si lentement qu'on pouvait penser que la personne
était décédée. |
|
Cruche : personne sotte, sans aucun talent
On dit aussi
:
colon, giguon, niochon |
|
Danser comme un balai : ne pas savoir danser |
|
Dégonfler la baloune : ramener sur terre un trop gros projet |
| Dégrayer la table :
desservir la table |
Dégrayez-vous
ou donnez-moi votre bougrine :
Enlever votre manteau |
|
Déguédine : Hâte-toi ! |
|
Dehors les meubles ! : Sortez ! |
|
Déniaiser : enlever les inhibitions de quelqu'un pour une bonne
raison, dans le but de l'aider |
|
Dépanneur
: petite épicerie de proximité, dont les heures d'ouverture excèdent
celles des autres commerces. |
|
Dépareillée (une personne dépareillée) : se dit de quelqu'un
d'habile, serviable et dévoué |
|
Descendre tous les saints du ciel : blasphèmer |
|
De seconde main : usaagé |
|
De travers dans l'cul : ne pas aimer quelqu'un |
Devenir
fou furieux :
Se mettre en colère |
|
Disparaître
de la carte : se dit de de quelqu'un ou de quelque chose qu'on ne
revoit plus |
|
Dispendieux : très cher |
|
Donner une taloche : frapper quelqu'un |
|
Donner
un lift : fournir un transport |
|
douillette:
couette |
|
Drabe (adjectif) : ennuyant, monotone, terne,
quelconque, insignifiant. (Exemple : il est tellement drabe, personne ne
l'écoute parler) |
|
Drôle de moineau : se dit de quelq'un d'original |
|
Dur de comprenure : difficile à raisonner |
Écornifler, ( sentir) : Espionner quelqu'un
Aller sentir : Aller voir les faits et gestes de quelqu'un |
Elle
a mangé de la gornotte :
Femme encore jeune mais très ridée, qui a fait le trottoir... |
|
Elle est bumpée celle-là : elle a une forte poitrine (Saguenay, Lac
St-Jean) |
|
En
arracher : avoir des problèmes, éprouver des difficultés |
En avoir ras le
pompon : Être à bout de patience
On
dit aussi "en avoir ras le bol" |
En criant lapin : En un rien de temps
Note: on dit aussi : en criant ciseau |
|
Énervé
de Beauport : Très très excité, agité |
|
Enfant roi: un enfant non reconnaissant, qui a tous les droits, très
gâté |
Enfirouaper
: tromper, arnaquer
|
Monsieur Gaëtan Gagnon explique ainsi l'origine de cette expression :
c'est une déformation des mots anglais "in fur wrapped" utilisés par
les Blancs avec les Amérindiens. On achetait une arme à feu avec le
nombre de peaux requises pour recouvrir l'arme en question. Au début
c'était des révolvers, puis, pour avoir plus de peaux, on passa aux
fusils avec des canons de plus en plus long. Une arme à feu
rapportait plus de peaux. |
|
|
En gagnant par là : indique une direction (aller par là) |
|
En manger toute une : Essuyer une raclée |
En masse : beaucoup
Y en a mis en masse : juste assez, presque trop selon le contexte |
|
Enmieuter (s'enmieuter) : s'améliorer, devenir meilleur... |
Enterrement de crapaud: Une soirée qui n'a pas levé ; un évènement
raté.
Ex: Leur réception de noces fut un véritable enterrement de crapaud. |
|
En titi : beaucoup |
| Entreprise de broches
à foin : bien mal organisée |
|
Envoye
donc : lorsqu'on veut convaincre qqun de faire qque chose |
Épais : imbécile |
Éphrèmer une joke : Manquer le "punch" d'une blague.
(D'Éphrème , personnage de l'émission "Symphorien" joué par
Fernand Gignac à la télé Québécoise , qui ratait ses blagues à tout
coup.) |
Escousse (ça fait une escousse ! ): il y a quelque temps déjà |
|
Est-ce
que ton père vend des vitres ? : tu me caches la vue |
Été des Indiens : Période de l'automne où
la température reste très agréable et les couleurs de la nature
magnifiques. Cette période se situe après le véritable été
mais avant les premièrs gelées et les premièrs neiges, donc en
octobre ou novembre. On l'appelle ainsi car c'était la période ou
les Indiens en profitait pour installer leur "quartiers" d'hiver et
se préparer pour la chasse.
Note: cette expression, bien de chez nous, s'est
répandu aux États-Unis et ailleurs dans le monde. |
|
Être accoté : vivre avec un ou une partenaire sans être marié |
|
Être à côté de la track : Être dans l'erreur |
|
Être à boutte : être au bout du rouleau, être très fatigué
physiquement ou mentalement |
|
Être à côté d'la track : être dans l'erreur, se tromper |
|
Être
ammoché: être mal en point
|
|
Être assis sur son steak : rester assis à ne rien faire |
|
Être
à St-Creux-des-Égarés: être très loin, très isolé (on dit aussi:
Être à St-Ben-Loin-de-Nulle-Part, être à St-Éloignés-des-Roches-Plates) |
Être au boutte : fantastique, extraordinaire
Ex. : conduire une lamborghini, c'est au boutte |
|
Être au coton : être fatigué, découragé... ne plus en pouvoir |
|
Être aux oiseaux : être heureux |
|
Être bête comme ses pieds : très bête |
|
Être
blanc comme un drap : avoir très peur |
|
Être
bleu (e) : être très en colère |
|
Être boutonné en jalouse : avoir boutonné sa chemise en décalant
d'un trou ou d'un bouton |
|
Être brûlé : être très fatigué |
| Être bumpé : être
rétrogradé au travail |
Être chaud : être ivre
On
dit aussi : Ben saoul |
| Être chicken : avoir
peur |
|
Être
cocu: Avoir été trompé par son(sa) conjointe. |
|
Être
comme une queue de veau : Être nerveux, faire plusieurs tâches en
même temps |
|
Être connu comme Barabas dans la passion : être très connu |
|
Être
crampé : rire aux éclats, aux larmes;
être tordu de rire, plié en quatre de rire... |
|
Être dans de beaux draps : être mal pris, être dans une mauvaise
posture ... |
|
Être dans le champ : être loin de la vérité |
|
Être
dans les honneurs : être reconnu ou être parrain ou marraine d'un
nouveau-né |
|
Être dans les patates : être dans l'erreur, se tromper |
|
Être dans le trou : avoir des dettes |
|
Être dans sa semaine : avoir ses menstruations |
Être dans ses SPM : Être dans le syndrôme prémenstruel,
se dit à quelqu'un qui se fâche facilement, irritable. |
|
Être de bonne heure sul' piton : arriver tôt, être matinal ou de
bonne heure |
|
Être en baloune : être enceinte |
Être
en beau joal vert :
Être très en colère |
|
Être en famille : être enceinte |
|
Être en mosus : être en colère |
|
Être en queue de chemise : à moitié nu, sans pantalon... |
Être en rack :
être en panne (de voiture)
(entendu dans le Bas du Fleuve et au Saguenay) |
|
Être fait à l'os : être dans le pétrin |
|
Être fait en
chocolat: de petite nature, pas très robuste |
|
Être flambette (ou flambant nu) : complètement nu (exemple : il se
promène flambette dans la maison) |
|
Être fou comme d'la marde: dingue, en état de panique ou fou de
joie... |
Être fou comme un balai: Être cool, enjoué et faisant rire tout le
monde
On
dit aussi : être fou raide |
|
Être fripé : avoir du mal à se réveiller |
|
Être gelé comme une balle : être drogué |
|
Être gelé comme une crotte : avoir très froid |
|
Être gras comme un voleur : rond, dodu |
|
Être gras dur : Être comblé |
|
Être gratteux : être avare |
|
Être
gros Jean comme devant : Ne pas être plus avancé. Avoir un espoir (réussite,
gain...) et se retrouver devant rien. |
| Être guerlot (ou
gorlot): avoir
trop bu |
|
"Être
habile de la patte, comme un écureu de la queue" : être habile de
ses mains |
|
Être le mouton noir de la famille : être la brebis galeuse |
| Être lodé : Avoir
plein de choses à faire |
|
Être malade comme un chien : être très malade |
|
Être
mal engueulé: Personne effrontée qui manque d'éducation |
|
Être mean : être avare, mesquin, chiche |
|
Être
off : être en congé provisoire |
|
Être open : avoir l'esprit ouvert |
|
Être "paqueté" ou être "paqueté" comme un oeuf : être ivre |
|
Être paré : être prêt (ex : être paré pour l'hiver) |
|
Être
patchée : Avoir ses menstruations |
|
Être patenteux : être bricoleur, touche-à-tout, doué pour les
réparations, petits travaux etc. |
Être petit dans ses culottes : avoir peur |
|
Être
plus catholique que le pape: Tenter de réinventer la perfection ou
revenir sur ses valeurs profondes ou celles de la société. |
|
Être pogné : être pris dans une situation désagréable ou avoir à
vivre une situation dont on ne peut se débarasser |
|
Être ratoureux : être rusé |
|
Être
reculé par le tonnerre: se dit d'un endroit peu développé, peu
moderne, où il y a peu à faire. |
| Être rendu au boutte :
être épuisée |
Être
saoul comme une botte :
Être en état d'ébriété avancé |
|
Être "sarf" : en vouloir toujours plus, en avoir jamais assez |
|
Être slow : être lent |
Être sur "le can"
|
Ma
dame Thérèse J. nous explique que:
le can ou cant (vieux Larousse) est un mot qui signifie face la
moins large d''une pièce de bois rectangulaire. Le lien entre
l'expression n'est pas évidente sauf qu'on peut extrapôler en disant
que souvent nous utilisons côté pour le can. Nous disons être sur le
côté pour quelque chose qui penche ou est tombée. |
|
|
Être sur le piton : Être en pleine forme |
|
Être sur son air d'aller : avoir de l'énergie |
|
Être sur son trente-six : bien habillé |
|
Être un Roger Bontemps : Personne de
belle humeur
et qui vit sans aucune espèce de
souci. |
Être
un "pissou" (de l'angl. pea soup) :
Avoir peur de tout |
|
Être tanné : en avoir marre |
|
Être tout nu dans rue : être démuni, pauvre, n'avoir aucun bien |
|
Être
tiré à quatre épingles : être bien vêtu, avoir de beaux vêtements |
|
Être un(e) deux de pique : personne inférieure intellectuellement ou
moralement |
|
Être viré sul'top : perdre le contrôle |
|
Être willing : être d'accord, être prêt |
|
Étriver : taquiner |
|
Évaché : étendu de tout son long |
|
Face de boeuf : personne au visage colérique |
|
Face d'enterrement (avoir une ...) : expression faciale exprimant la
tristesse, le dépit |
|
Faire à mitaine : faire à la main (ex.: compter mentalement au lieu
de se servir d'une calculatrice) |
|
Faire brun (dérivé de brûnante): être au crépuscule, à la tombée de
la nuit. |
Faire
chauffer le " canard " ou la " bombe " :
Mettre la bouilloire au feu ou brancher la bouilloire |
|
Faire chauffer son
char: réchauffer la voiture en hiver |
Faire cru (il fait cru) : un temps frais et humide
Note se dit aussi en Suisse et en Belgique |
|
Faire d'la capine : être mentalement, arriéré |
|
Faire de l'argent comme de l'eau : gagner de l'argent avec la plus
grande facilité |
|
Faire de l'overtime : Faire des heures de travail
supplémentaires |
|
Faire du pouce : faire de l'auto-stop |
|
Faire du raboudinage : réparer maladroitement |
|
Faire dur: mal vêtu, laid |
|
Faire (se faire) du sang de cochon : être très inquiet |
Faire du top : faire des tonneaux en voiture |
|
Faire du zigonnage : perdre son temps, tergiverser |
|
Fais de l'air : va-t-en |
| Faire faire un rapport
au bébé : un rot |
|
Faire
la baboune, faire du boudin : bouder |
|
Faire la grasse matinée : flâner au lit au réveil |
|
Faire le bébé-la-la : faire le gamin, faire un enfantillage... |
|
Faire le cave : faire l'imbécile |
|
Faire le train : traire et nourrir les vaches |
|
Faire le ravaud : ne pas rester en place, entrer et sortir plusieurs
fois dans un temp donné, bouger... |
|
Faire le zouave : faire le niais |
|
Faire les coins ronds : travailler négligemment |
|
Faire
l'ordinaire : cuisiner, préparer les repas, faire le ménage |
|
Faire noir comme chez l'diable: faire très sombre |
|
Faire patate : manquer son coup |
|
Faire sa fraîche (ou faire son frais) : se pavaner |
Faire simple : faire le pitre |
|
Faire
son bardas : Faire son ménage |
|
Faire
son petit Jean Lévesque : celui qui sait tout |
|
Faire un bon deal : faire une bonne affaire |
|
Faire une jambette : Tendre la jambe pendant que quelqu'un marche
dans le but de le faire tomber. |
|
Faire une passe : faire une transaction payante |
|
Faire
une secousse (ou une escousse) : Laps de temps assez
long ; un certain temps, quelque temps. |
Faire un flat: faire une crevaison, frapper l'eau à plat ventre lors
d'un
plongeon. |
Faire
un tour de machine: Faire une promenade en auto
On dit aussi : Faire une "ride" en machine
|
|
"Fais
du bien a un cochon pis y chie sur ton perron" : rendre service à qqun qui ne te le rendra jamais ou n'en tiendra pas compte |
Farme
ta yeule (ferme ta gueule) : tais-toi !
On
dit aussi Farme (ferme) ta boîte :
|
Michel Prenovost
nous donne cette explication:
Cela viendrait du temps
des premiers téléphones qui étaient branchés en série. Ces
téléphones par leur forme d'époque étaient appelés boites
téléphoniques.
Dans un rang de
campagne par exemple, il pouvait y avoir jusqu'à 10
téléphones et même plus branchés sur la même ligne. Pour
savoir à qui était destiné l'appel, on actionnait une
manivelle qui produisait une sonnerie (2 grands coups de
sonnerie ou un grand et deux petits coups de sonnerie par
exemple) entendue par tous les utilisateurs du rang en
question. Celui qui reconnaissait la sonnerie qui lui était
attribuée répondait à l'appel. Cependant tous les "écornifleux"
(curieux) pouvaient écouter le message. Comme on entendait
décrocher la ligne de celui ou celle qui écoutait
illégalement, on disait:" Imelda, je sais que tu écoutes,
FERME DONC TA BOITE".
Le sens de "ferme ta
boite" qui voulait dire à l'origine: "arrête d'écouter"
s'est transformé pour signifier: "arrête de parler".
Alors si on vous dit un
jour: FERME DONC TA BOITE, vous
pourrez toujours répondre que vous n'avez pas le téléphone.
Source : http://pages.videotron.com/micpreno/
|
|
|
Faut
pas pleurer sur du lait renversé : l'incident est clos, il faut
passer à autre chose. |
|
Fendoches : fossés |
|
Fête : anniversaire |
|
Ficher le camp : partir |
|
Filer un mauvais coton : ne pas être
en forme, être ou se sentir dépressif |
|
Fin de semaine ( en France, on dit un week-end) |
|
Fiouses : des
fusibles (se dit aussi pour flatulences) |
|
Fleur : farine |
|
Flos : marmots, enfants |
|
Fonds de bouteille : lunettes aux verres très épais |
|
Fou comme d'la marde : très agité, drôle ... |
|
Fou comme un balai : content, heureux, excité... |
Fouerrer : échouer |
Fourrer (ou fucker) le chien. :
Faire quelque
chose de pas important
Peut aussi vouloir dire : manquer son coup, échouer lamentablement |
|
Foutre le camp : déguerpir, partir |
Frais chié : snob |
|
Fraise: face,
visage ... |
|
Frapper un noeud : buter sur un obstacle |
|
Frisé comme un mouton : avoir les cheveux boouclés |
|
Froque : manteau |
|
Fuller mes poches : les remplir |
|
Galarneau (ex.: Salut Galarneau! ) : pour désigner le soleil |
|
Garocher : lancer violemment |
|
Gâté pourri (il est gâté pourri) : un enfant très gâté |
Germaine (faire sa germaine) : donner des ordres
|
Marie Joyal explique:
C'est une Germaine, ne fait pas ta
Germaine: l'expression vient de gère et mène, elle gère et
elle mène, c'est une Germaine. |
|
|
Giboulée : neige molle en gros flocons, souvent au printemps |
|
Gnochon : personne sotte, sans jugement |
Gosses : couilles |
|
Gosser :
bricoler ou taper sur les nerfs |
|
Gougonnes: sandale de plage |
|
Grande opération (avoir eu la grande opération) : hystérectomie |
|
Grand fanal : homme très grand et plutôt maigre |
|
Grand slaque : une personne de grande taille |
|
Grand
parleur, p'tit faiseur : se dit de quelqu'un qui parle
beaucoup mais agit peu. |
|
Granola : un adepte de la vie naturel (en France : babacool) |
|
Greluche (ou grébiche) : femme ayant toujours de mauvaises
intentions |
|
Grimper dans les rideaux : se fâcher violemment |
Grouille (grouille-toi!) Hâte-toi !
Grouiller (ex.: arrête de grouiller tout le temps!) : Bouger sans
arrêt. |
|
Gugusses : drôles d'objets, gadgets, objets sans valeur |
|
Guidoune : personne habillée de façon provocante et de moeurs
faciles |
|
Guts (avoir du guts) : cran, avoir le cran, oser... |
Habillé comme la chienne à Jacques
ou attriqué comme la chienne à Jacques
(attriqué étant une déformation de étriqué)
:
Très mal habillé |
|
Habillé comme un oignon : porter plusieurs épaisseurs de vêtements
pour se garder au chaud |
Habillé
en queue de chemise :
S'habiller très légèrement |
|
Haleine
de cheval : haleine nauséabonde |
|
Hey Man ! (salutation entre amis) |
| Il a déjà vu neiger :
il a de l'expérience |
Il
a des croutes à manger :
Il doit acquérir de l'expérience |
Il
en a de " collé " :
Il est riche, il a de l'argent |
| Il est viré su' le top
: Il a perdu la tête |
|
Il est vite su' l' piton : réagit très rapidement |
|
Il
fait "frette" : froid |
Il
fait noir comme dans l'cul d'un ours :
endroit où il fait très noir, où l'on ne peut rien voir |
Il fait un vent à écorner les boeufs : il vente très fort.
|
Monsieur Gaëtan Gagnon explique ainsi l'origine de cette expression :
À l'origine, les paysans attendaient qu'il vente assez fort pour
couper les cornes des animaux. Le vent éloignait la mauvaise odeur
de la corne coupée et empêchait les mouches de se poser sur les
bêtes et d'infecter les plaies. |
|
|
Il (y) flash : il est voyant |
|
Il ment comme il respire : mentir naturellement et fréquemment |
|
Il
mouille : il pleut |
|
Il
mouille (y mouille à boire deboutte) : il pleut très fort |
Il
n'a pas inventé les boutons à quatre trous
ou
il n'a pas mis
le "spring" aux sauterelles :
N'agit pas de façon très intelligente |
|
Il n'a pas l'air catholique : il n'a pas l'air très honnête |
|
Il ne fait pas chaud : on gèle |
|
Il parle comme il marche : parler mal |
Il
patine :
Il essaie de se tirer d'embarras en tentant d'expliquer son
comportement par un flot de paroles inutiles. |
Il pleume (après un coup de soleil) :
La peau pèle |
|
Il pleut à boire debout (il mouille à boire debout): il pleut très fort |
|
Il
pleut des clous : il pleut beaucoup |
|
Il (elle) se la joue : il se prend pour un autre |
Il
tombe des peaux de lièvre :
expression entendue au Saguenay quand la neige tombe à gros flocons
nous faisant penser à la blancheur d'une peau de lièvre en hiver. |
|
Itou : aussi |
|
Il
vente à écorner les boeufs : il vente très fort |
J'ai
mon voyage :
En avoir assez, être surpris, étonné |
|
Jale
ton gaz égal : arrête d'exagérer (entendu en Beauce) |
|
Jarnigoine (avoir de la jarnigoine) : intelligence, débrouillardise,
initiative... |
|
Jaspiner : maugréer |
|
Je
l'ai reviré dans ses shorts....(je l'ai replacé, je lui ai dit ma
façon de penser ou encore je l'ai remis à sa place.) |
|
J'lui mange trois tartes sur la tête : il ou elle est petit(e) de
taille (Saguenay, Lac-St-Jean) |
|
Je m'en fous comme de l'an 40 : n'avoir aucun intérêt pour un sujet |
J'en
ai en masse ou j'en ai un char puis une barge :
j'en ai beaucoup, en grande quantité. |
|
J'en ai plein l'cul : j'en ai assez. |
|
Je
suis mal pris : en détresse, j'ai besoin d'aide |
|
Je
suis tanné, c'est plate : J'en ai mare, c'est ennuyant / ennuyeux |
|
Jeter de la poudre aux yeux : impressionner |
|
Jeter ses choux gras: gaspiller |
Jo Blo ou Ti-Jo Connaissant : Personne qui parle beaucoup et qui
veut faire croire qu'il en sait plus que les autres.
Jo-Blo: se dit aussi pour mentionner des gens dont on ne connait pas
le nom. |
|
Jongler :
penser, réfléchir... |
|
Joke : une blague (une histoire pour faire rire) |
Joual : le parler populaire, argot québécois
Être en beau joual vert : être furieux, en colère |
|
Kodak : caméra |
Lâche-moi patience : Laisse-moi tranquille
(on dit aussi: lâche-moi la paix) |
|
Lâcher
son fou : devenir exubérant |
|
Lâcher une fiouse : péter |
|
Lâcher un "waque" : Lancer un cri |
|
L'affaire est dans le sac : c'est réglé, une affaire conclue |
|
L'affaire est ketchup: la situation est au mieux |
| La gueule
fendue jusqu'aux oreilles : sourire à pleines dents |
|
La
jupe ras l'trou: jupe très courte |
|
La pédale au plancher (ou dans le prélart): aller vite |
La Pitoune : une belle fille
Une vidéo de La Bolduc sur YouTube :
La Pitoune |
|
La queue su'a'fesse: ça s'est très bien passé |
|
La Sainte-Flanelle: équipe de hockey "les Canadiens de Montréal" |
|
Le beau ch'min raccourcit : (en allant en voiture et cherchant pas
des raccourcis que l'on connait pas , le beau chemin connu nous
avancera mieux . |
|
Le diable est aux vaches : Le désordre règne |
| Les boeufs (ou les
beus) : les policiers |
|
Les
chiens n'ont pas de chats (Nous
héritons de nos parents. Nous nous retrouvons avec certaines
ressemblances avec l'un ou l'autre. ) |
|
Les deux bras m'ont tombé : être complétement dépassé |
|
Les
érables coulent : avoir le rhume, le nez qui coule |
|
Le temps se morpionne : la température se gâte |
|
Lever sa cour : la déneiger |
Lousse : un vêtement ample, lâche...
On dit aussi : une personne lousse : généreuse, dépensière |
|
Lumières (brûler une lumière rouge): feux de circulation |
|
Lune après le plein : personne lente |
|
Lutter (se faire lutter par une voiture) : se faire frapper |
|
Magasiner (Aller magasiner) : Acheter dans un magasin, faire du
lèche-vitrine, faire les courses... |
Malécoeureux
: avoir le dédain, se dit de quelque chose qui nous fait lever le
coeur.
(Entendu au Saguenay) |
|
Malcommode (être) : avoir un caractère difficile |
Mange
donc d'la marde : (façon grossière d'envoyer promener qqun)
On
dit aussi "mange un char (de marde)" |
|
Manger
comme un cochon : s'empriffrer ou se bourrer de nourriture |
|
Manger les barreaux des châssis: regarder anxieusement par le
fenêtre lorsqu'on attend quelqu'un |
|
Manger les pissenlits par la racine : être mort |
| Manger ses bas : avoir
des problèmes graves |
|
Manger son pain sec : avoir des difficultés financières. |
|
Manger une volée : recevoir une râclée |
Mangeux de balustre : quelqu'un qui est toujours à l'église,
ou qui feint la piété.
Peut aussi signifier : quelqu'un qui pratique la fellation |
Manque de pot: cette expression veut dire "manque de chance" en
argot français. Mais au Québec, certaines personnes le disent aussi
mais dans un tout autre sens : pot étant un mot en argot
anglais signifiant le cannabis (substance hallucinogène).
|
M. André complète
cette description par:
Il y aurait aussi chez certains vieux indiens Québécois
une expression semblable s'écrivant : avec le terme "peaux",
"un manque de peaux", i.e., la chasse n'a pas été bonne...donc
un manque de chance à la chasse ! Rappelons-nous qu'à
l'époque des coureurs des bois, les tribus indiennes du
Québec faisaient le commerce des fourrures avec les
français affiliés à la compagnie de la Baie d'Hudson...
peut-être est-ce là aussi l'origine ??? |
|
|
Marcher en pieds de bas : marcher sans souliers, en chaussettes |
|
Matantes : tantes |
Mémère : grand-mère
Peut aussi être attribué à une personne qui a le défaut de ne pas
faire quelque chose par une crainte déraisonnée |
|
Mémérer : dénoncer, parler dans le dos de qqun. |
Mener une vie de barreau de chaise :
Avoir une vie désordonnée, agitée, une vie de plaisir et de débauche
Note : en France on dit, mener une vie de bâton de chaise |
| Menterie : mensonge |
|
Mets ça dans ta pipe : une mise au point |
|
Mets-en ! : Tu l'as dit ! |
|
Mets-en, ce n'est pas de l'onguent : Tu peux en mettre, ça ne coûte
pas cher. |
|
Mettre dehors avec deux petits bois:
mettre en pénitence. À l'origine on déplaçait vers l'extérieur les
rats morts en les prenant avec 2 morceaux de bois sous les épaules. |
|
Mettre
la charrue devant les boeufs : aller trop vite |
| Mettre sa bougrine :
son manteau |
|
Mettre sa main au feu : être certain de quelquechose |
|
Mettre
ses culottes : s'affirmer, prendre ses responsabilités |
|
Mets-en (pour signifier son approbation) |
|
Mince
comme de la peau de pet : Extrèmement mince
Ex : Il va avoir froid, ses vêtements sont minces
comme de la peau de pet.
|
|
Minoune : vieille voiture |
|
Mitaines : moufles |
|
Moffer : rater, manquer |
|
Mouillé jusqu'au os : trempé |
|
Mongol : personne stupide et/ou qui ne sait rien faire |
|
Monter dans les rideaux : s'énerver |
|
Mouche à marde : personne collante |
|
Musique à bouche : harmonica |
|
N'avoir ni queue ni tête : n'avoir aucun sens |
|
N'avoir peur ni de Dieu ni du diable : avoir peur de rien |
|
Ne pas avoir élevé les cochons ensemble : ne pas être familiés,
devoir rester polis l'un envers l'autre |
|
Ne pas en mener large : ne pas aller bien |
|
Ne pas être achalé(e) : ne pas avoir froid aux yeux, être sans gêne |
|
Ne pas mener de train : ne pas faire de bruit |
Ne
pas niaiser avec la puck : opérer, agir rapidement
|
Marie Joyal explique:
Ne pas niaiser avec la puck: pour les
amateurs de hockey que sont les Québécois, la puck, c'est la
rondelle qu'on doit tirer dans le but. Il ne faut pas
niaiser avec la puck, c'est-à-dire, patine, passe, et tire
au but. L'expression est passée dans le langage courant pour
signifier ne pas perdre de temps. |
|
|
Ne pas y aller avec le dos de la cuillère : agir sans délicatesse,
dur |
|
Ne plus savoir où se garocher : ne plus savoir où donner de la tête |
|
Né
pour un petit pain: financièrement démuni |
|
N'est pas fait en bois : qui veut dire que la personne est humaine
et qu'elle peut donc avoir du désir sexuel |
|
Niaiser
: faire perdre son temps à quelqu'un , lui faire une mauvaise blague
ou ne pas lui dévoiler ses vraies intentions. |
|
Niaiseux : idiot |
|
Nono (ou nounonne) : idiot, niais... |
|
Nourris bien ton cochon, il viendra chier sur ton perron : sera peu
reconnaissant |
Obstineux (on dit aussi "ostineux") : querelleur, chicanier, a
toujours raison... |
On
est pas sorti de l'auberge
ou
les crêpes ne sont pas cuites :
on en a pas fini avec le dossier ou ça va encore être très long |
|
On ne nourrit pas les cochons à l'eau claire : cesse donc d'être
dédaigneux |
| On n'est pas sorti du
bois : on est pas au bout de nos peines, on en a pas encore fini |
|
On se r'parle (reparle) ou on s'rapelle (au téléphone) : à plus
tard ! |
|
On
s'essuie puis on recommence : on vient de faire une gaffe, on s'en
rend compte et on veut réparer si possible. |
|
Ou bedonc : ou bien |
|
Oupelaye : oups !!! (exclamation de surprise) |
|
Pantoute
: pas du tout ! |
Papineau (ça prend pas la tête à Papineau) : c'est pas nécessaire
d'être un génie pour ....
Référence à Louis-Joseph Papineau (1786-1871) Homme
politique canadien qui défendit les droits des Canadiens français |
|
Paqueter ses petits : faire ses bagages |
|
Parler
à travers son chapeau : dire nimporte quoi |
Parler pointu : s'exprimer avec un vocabulaire très recherché
On dit aussi : parler avec des mots du dimanche ou encore parler en
termes |
|
Partir comme un petit poulet : mourir tout doucement |
|
Partir juste sur une gosse : partir de chez soi très pressé |
|
Partir pour la famille : débuter une grossesse |
|
Partir sur le go :
faire la fête |
|
Pas barré à 40 : n'avoir aucune gêne |
Pas pire: pas si mal |
|
Passer au cash :rendre des comptes |
| Passer comme du beurre
dans la poêle : avoir réussi facilement |
|
Passer
en dessous de la table : ne pas pouvoir prendre le repas avec les
autres parce qu'on est arrivé en retard |
Passer
la gogosse :
Passer le coupe-bordure |
Passer
la nuit sur la corde à linge :
Passer une nuit houleuse et rentrer le matin |
|
Passer par Paris pour aller à New York : Faire des détours inutiles
pour se rendre quelque part. |
Passer sur les fesses
(ex: j'ai passé mon examen sur les fesses):
Réussir de justesse |
| Passer un petit
Québec : jouer dans le dos de qqn |
|
Patates pilées : purée de pomme de terre |
|
Patcher un trou : réparer |
Patente à gosse : objet quelconque d'utilité discutable
|
Monsieur
Gaëtan Gagnon explique ainsi l'origine de cette expression :
Ce
terme viendrait d'un américain prénommé Gus pour Gustave qui a passé
sa vie à inventer toutes sortes de bricoles inutiles. |
|
|
Paye,
paye paye, le cave: se dit des citoyens fatigués de la hausse
des impôts, des taxes ou toutes autres raisons pour nous vider
les poches. |
|
Payer cash : Payer comptant |
|
Pelleter
des nuages : rêver, faire des projets de trop grande envergure... |
Pépère : grand-père
On l'utilise aussi pour désigner quelqu'un qui rebâche toujours la
même chose ou qui ne sort pas de chez lui.
Peut vouloir aussi désigner quelqu'un qui a vieilli mentalement
prématurément. |
Percer des dents: s'énerver sans raison |
|
Peser
100 livres tout mouillé: être très maigre |
|
Péter
de la broue : parler beaucoup mais ne pas dire grand chose de
valable |
|
Péter la balloune : être ivre |
|
Péter le feu : être en grande forme, rempli d'énergie |
|
Péter
plus haut que le trou : Être snob, prétentieux ou se prendre pour un autre |
|
Péter un score : performer, avoir une très bonne note |
Picouille : un mauvais cheval |
|
Piler sur son orgueil : agir même si on se sent blessé |
Pipe :
Mets ça dans ta pipe : on a eu raison d'affirmer qque chose et on
veut le faire sentir à son interlocuteur.
Conter une pipe : raconter une histoire mensongère |
Piquer une jase : conversation, bavardage, entamer une conversation
parfois assez longue.
|
Madame Pierrette
D. Leclerc explique ainsi l'origine de cette expression :
"Piquer une
jase", c'est-à-dire, se réunir autour d'un métier afin de coudre
(piquer) une couverture (catalogne). Comme c'est un travail qui peut
réunir plusieurs femmes, elles en profitent pour jaser, échanger des
potins. |
|
|
Piquer un somme : faire une sieste |
|
Pisser dans ses culottes : rire beaucoup |
|
Pisser le sang : saigner beaucoup |
Pisseux : peureux |
|
Pitcher : lancer |
|
Placoter: bavarder ou parler d'une autre personne |
|
Pogner : avoir du succès chez le sexe opposé |
|
Pogner les nerfs : s'énerver vite |
|
Poirotter : perdre son temps à ne rien faire |
Poivrer quelqu'un : réprimander |
|
Pot de colle, mouche à marde : Personne qui est en votre compagnie
et qui refuse de s'en aller |
|
Prendre ça mollo : ne pas s'énerver |
|
Prendre
le bord: quitter, partir. |
|
Prendre le champs (on dit aussi: prendre le clos, prendre le
bois): Faire une sortie de route |
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Prendre le mors aux dents: s'énerver |
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Prendre un break : prendre une pause, s'arrêter |
Prendre une brosse : s'enivrer
On dit aussi : prendre un coup |
|
Prendre son "base" : se tenir tranquille |
|
Prendre une chance : un risque |
|
Prendre une débarque : tomber |
|
Prendre une fouille : tomber, glisser |
|
Prendre une puff : inhaler (cigarette) |
|
Prends-moi pas pour une valise : ne me raconte pas n'importe quoi... |
|
Promettre un chien de sa chienne : vouloir se venger |
|
Promis, promise (son, sa) :fiancé(e) |
|
Prune (avoir une prune sur le front) : ecchymose enflée |
Puck (une) : rondelle de hockey
Avoir une puck : avoir un bleu |
|
Quand tu niaises jeune poulain, tu travailles vieux joual : si tu ne
travailles pas jeune, tu vas travailler vieux. |
|
Quétaine
: démodé, ringard, passé de mode |
|
Raboudiner: Essayer de rafistoler qque chose |
|
Racké : ankylosé |
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Radoter : répéter ou rebâcher toujours la même chose |
|
Rainettes : couvre-chaussures |
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"Ramasse tes cossins " : ramasse
tes objets qui trainent :
bricolage, vêtements, livres d'école, tout ce
que l'on peut sortir pour travailler ou jouer...
|
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Rare comme d'la marde de pape : difficile à trouver |
|
Rase-touffe: se dit d'une jupe très courte |
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Recevoir à la bonne franquette : recevoir sans cérémonie, tout
simplement. |
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Recevoir une morniffe : recevoir une giffle |
|
Rentrer
au village: aller très vite en auto |
|
Rester bête : surpris, pris de cours... |
|
Rester droit comme une barre : ne pas broncher |
Retontir :
Arriver à l'improviste |
|
Rêver en couleurs : voir trop grand, divaguer |
|
Rien qu'à voir on voit ben : c'est clair |
|
Rire dans sa barbe: rire à la dérobée |
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Rire jaune : un rire forcé |
Rocher : travailler durement |
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Rouge comme une tomate : rougir |
|
Robineux (dérivé de l’anglais
Rubbing Alcohol): consommateur de boissons très fortes, être
toujours ivre |
|
Rouge du matin, trompe le voisin : il va pleuvoir durant la journée |
|
Rouge du soir, bon espoir : il va faire beau demain |
Rouler les trottoirs de bonne heure :
se dit d'une ville ou d'un village où tout (commerces,
établissements, bars. restos...) ferme tôt. |
|
Sacre-moi patience : laisse-moi tranquille |
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Sacrer
son camp :
Partir |
|
Sans dessin : un peu niais |
|
Sans faire ni un ni deux : sans attendre |
Sauter la clôture : tromper son conjoint |
|
Sauter
sur le "crink" : S'énerver pour une pécadille |
|
Savoir le fin mot de l'histoire : connaître les vraies raisons d'une
situation |
Scrame
:
Va t'en, dégage... |
|
Scraper son char: avoir un accident de voiture |
Se
bourrer la fraise :
Manger à satiété |
|
Se brancher, s'enligner : se décider |
Se
calmer le pompon :
Rester calme, prendre une grande respiration ... |
|
Se casser le bicycle : se casser la tête, se donner du mal... |
|
Se coucher à l'heure des poules : se coucher très tôt |
|
Se crêper le chignon
(Ou se faire crêper le chignon) : se disputer |
Se démener comme un diable dans l'eau bénite :
vouloir se sortir au plus vite d'une situation embarassante, ou tout
faire pour trouver une solution à un problème. |
|
Se désâmer : travailler fort |
|
(Se) crosser : se masturber ou arnaquer |
|
Serrer (ou se faire serrer) les ouies:
attraper quelqu'un par
derrière en mettant la main autour du cou au niveau des oreilles. |
Se
décrêter (expression entendue dans la Beauce) :
Se dévêtir à l'arrivée, enlever son manteau...) |
|
Se désâmer : travailler dur |
|
Se faire à manger : cuisiner |
|
Se faire brasser le canadien (on dit aussi : se faire brasser
la cage) : se faire réprimander, se faire
engueuler vivement |
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Se faire chanter la pomme : essayer de séduire |
|
Se faire couper le sifflet : se faire couper la parole |
|
Se faire des accroirs : se raconter des histoires |
|
Se
faire enfirouapper : se faire avoir par un beau parleur, être trompé
|
|
Se faire flooder : se faire arroser |
|
Se
faire fourrer : être trompé |
|
Se faire griller ou se faire griller la couenne : se faire bronzer |
|
Se faire laver : être dépouillé de tous ses biens |
|
Se faire lutter: se faire frapper |
|
Se faire manger la laine sur le dos : se faire abuser par des
personnes sans scrupules |
|
Se faire parler dans le casse (casque) : se faire dire la vérité, se
faire dire ce que l'autre a sur le coeur |
Se
faire passer au batte :
Se faire semoncer |
|
Se faire passer un Québec : se faire berner, rouler |
|
Se faire passer un sapin : on lui a fait croire des choses |
Se faire planter là : être abandonné brusquement |
Se faire prendre les culottes à terre
(Variante: Se faire prendre les culottes baissées)
Être pris en flagrant délit ou sur le fait |
|
Se faire rentrer dedans : avoir
un accident de voiture. Peut aussi vouloir dire se faire dire des
bêtises par quelqu'un |
|
Se faire r'virer de bord : être mal reçu, se sentir importun, ne pas
être cru... |
|
Se
faire sacrer une volée : se faire battre, frapper |
|
Se faire serrer les ouïes : se faire semoncer |
Se faire tirer la pipe : se faire taquiner |
Se
faire une colle :
Se faire un câlin |
|
Se fendre en quatre : se dépenser sans compter |
| Se fendre le cul :
faire de gros efforts |
S'effoirer :
Se laisser choir dans un fauteuil |
|
Se geler : consommer de la droque |
|
Se greiller : se préparer à faire quelque chose |
|
Se grimmer: se maquiller |
Se grouiller : se hâter
Ex.: T'es mieux de te grouiller le cul : agis, passe à l'action |
|
Se
la couler douce : se reposer |
|
Se laisser organiser : laisser les autres nous faie du tort |
|
Se lever à pic : se lever de mauvaise humeur |
|
Se lever du mauvais bord du lit : être de mauvaise humeur le matin |
|
Se lever le gros boutte le premier : se lever de mauvaise humeur |
|
Se magasiner des claques: créer la chicane, se mettre en conflit
avec quelqu'un |
|
Se matcher : trouver un ou une partenaire |
|
Se mettre la corde au cou : se marier |
| Se mettre sur son 36 :
s'habiller de beaux vêtements |
| S'énerver le poil des
jambes : paniquer |
|
S'enfarger :
trébucher, se prendre les pieds dedans... |
S'enfarger
dans les fleurs du tapis : voir de trop près les détails d'une
entreprise ou d'un projet bien souvent au détriment de l'ensemble,
s'arrêter à des détails insignifiants.
On dit aussi : enculer des mouches en plein vol
(Même signification) |
|
Sentir le fond de tonne: puer l'alcool |
|
Sentir le petit canard à la patte cassée : sentir mauvais |
| Sentir le swing :
sentir la transpiration |
|
Sentir
le tsour de bras: puer des aisselles |
|
Se paqueter : se saouler |
Se parler dans le blanc des yeux: se dire toute la vérité et face à
face
on dit aussi : se parler dans la face |
|
Se peinturer dans le coin : Se mettre soi-même dans une position
intenable où l’on est coincé (par exemple par une déclaration ou un
engagement irréfléchi). |
|
Se péter la fiole : se blesser en tombant, avoir les lèvres qui
saignent, la mâchoire fracturée |
| Se péter les bretelles
: être fier, satisfait |
Se péter la marboulette: ailleurs, dans la francophonie on
dira plutôt: se casser la marboulette
On dit aussi : prendre une plonge, une débarque
|
| Se
pogner le cul : Ne rien faire |
| Se poigner le moine :
ne rien faire, perdre son temps |
|
Se pomponner: se faire beau, ou belle |
|
Se prendre pour le nombril du monde : se donner de l'importance,
être égocentrique |
|
Se ramasser dans le champ : faire une sortie accidentelle de la
route |
|
Se r'mettre s'le piton : retrouver son aplomb |
|
Se
revirer de bord :
Changer d'idée |
|
Se ronger les sens : se mourrir d'inquiétude |
|
Sers la cent (un) : un avare |
Se saucer : se baigner un peu
(Ex.: j'm'en vas m'saucer) |
|
Se
sucrer le bec : Manger quelque chose de sucré |
|
Se tenir au courant : se tenir informer, chercher, fureter, aller à
la recherche d'informations, faire des recherches etc. |
| Se tenir le corps
raide et les oreilles molles : se tenir tranquille |
|
Se tenir les fesses serrées : Se tenir tranquille ou être très
intimidé |
|
Se tirer la pipe : se taquiner |
|
Se tirer dans le pied : manquer sa cible |
|
Se tirer une bûche : s'asseoir |
|
S'exciter le poil des jambes : s'énerver, s'impatienter |
|
Shiner ses souliers : cirer ses chaussures |
|
Sirop de poteau :
Faux sirop d'érable, à base de sucres
issus de végétaux moins chers, sirop de table. |
|
Slaque la pédale : relâcher l'accélérateur... on l'utilise parfois
dans un contexte différent pour demander de se retenir, de ne pas en
faire trop... |
Son
portrait tout craché :
Lui ressemble comme deux gouttes d'eau |
|
Soue à cochons : Lieu ou habitation d'une très grande malpropreté |
|
Sourd comme un pot : ne rien entendre |
|
S'ouvrir la trappe : trop parler, faire du commérage |
|
Suer
son eau de baptème : suer abondamment |
Sur la jambe : rapidement
|
M. L. Genest nous donne cette explication
(Extrait d'un acte de baptême)

Cette expression, que j’ai
souvent entendue, veut dire “rapidement”. Ici, le prêtre
emploie “ baptisé sur la jambe”. Il veut dire que l’enfant a
été ondoyé à sa naissance. L’ondoiement est un baptême qu’un
laïc peut faire en danger de mort du nouveau-né. Le baptême
étant un sacrement que l’on ne peut recevoir plus d’une fois,
à l’église l’enfant était baptisé “ sous condition”. Sous la
condition que tu n’aies pas été baptisé auparavant. Ici,
l’officiant au lieu d’utiliser le terme “ ondoyé à la maison”,
écrit “ baptisé sur la jambe”.
|
|
|
Système de son : Système de lecture audio à cassettes et disques
compacts avec table tournante et haut-parleurs séparés |
|
Tacker ou tackeur ; agrafer ou agrafeuse |
| Taper sur les nerfs :
être insuportable |
|
T'es pas gêné d'la face : tu es effronté, tu n'as pas beaucoup de
retenu |
|
T'es sur les hautes : se dit d'une femme dont les mamelons pointent
à travers son chandail (Saguenay, Lac-St-Jean) |
|
Tête de cochon : entêté |
|
Tête enflée : se prendre pour quelqu'un d'autre, se donner des
qualités et des talents qu'on a pas |
|
Tête de linotte : ne réfléchit pas avant d'agir |
|
Têtue comme une mule : entêté |
| Tiens bin ta tuque :Regarde bien , attention, sois prêt |
|
Tiens ça mort : n'en parle pas |
|
Tiguidou
: c'est d'accord ! |
|
Tirer des roches : lancer des pierres, des cailloux... |
|
Tirer du grand : être snob |
|
Tirer
la couverte de son bord: Apporter des arguments ou poser des actions
pour s'avantager. |
| Tirer la plog : en
finir avec une situation qui perdure |
|
Tirer
le diable par la queue : avoir des problèmes d'argent |
|
Tire-toi une bûche :
Viens t'asseoir |
| Tireux de pipe : un
blagueur |
|
Tirer
les vers du nez : Faire parler qqun pour obtenir des renseignements |
|
Tomber dans le panneau : se faire avoir |
Tomber dans les pommes : s'évanouir
|
Monsieur
Gaëtan Gagnon explique ainsi l'origine de cette expression : Ceci
n'a rien à voir avec les pommes. Dans le temps, quand quelqu'un
perdait conscience, on disait qu'il tombait dans les pâmes ( pour
pâmoison=évanouissement, syncope). Avec le temps on est passé de
pâmes à pommes. |
|
|
Tomber en faillance : perdre connaissance |
|
Tomber
les quatre fers en l'air :Tomber violemment ou sur le dos |
|
Tomber raide mort : être très fatigué |
|
Tomber
sur le cul: Être dans une situation désespérée, être très surpris |
|
Ton magasin est ouvert : ta braquette est ouverte |
|
Tooter de la horn : klaxonner |
Toqué (être toqué) : être mordu de qque chose
On dit aussi "être maniaque". Ex.: être maniaque des ordinateurs |
Torcher
les petits :
Les laver, les nourrir, en prendre soin... |
|
Tordre un bras : insister |
|
Toupet(te):
frange |
|
Tourner autour du pot : ne pas aller droit au but |
Toute la patente : tout ce qui vient avec, qui l'entoure...
Ex.: Noël et toute la patente |
|
Traces de brake : Traces de matières fécales dans une petite culotte |
Trâlée d'enfants :
Les enfants d'une famille nombreuse |
Travailler en maillet :
travailler tout croche, sans réfléchir, travailler très mal
(Entendu en Mauricie) |
|
Trempe à lavette (il est trempe à lavette): mouillé à cause de la
sueur parce qu'on a eu très chaud ou parce qu'il pleuvait et qu'on
n'a pu s'abriter. |
|
Trente-sous: pièce
de 25¢ |
|
Tripper
: vivre une belle expérience |
|
Trou de beigne : personne sans ambitions, sans valeurs morales |
Tu
fais simple : Ne pas être correct
(Utilisé au Lac-St-Jean) |
|
Tu sauras me l'dire ! : Tu verras bien ! |
|
Tocson : un gros bébé |
| Un beau smatte : qqn
qui n'agit pas de façon intelligente |
| Un bon jack : gentil,
aimable |
|
Une bonne game : une bonne partie |
|
Un enfant de nananne : quelqu'un de détestable |
Une
famille tricotée serrée :
Une famille très unie, qui se respecte et s'entraide à la moindre
occasion. |
|
Une petite chotte : un
petit coup |
|
Une pierre deux coups (Faire d'une pierre deux coups) : un geste à
plusieurs conséquences positives |
Une
ponce :
Une boisson composée d'alcool, de sucre ou de miel et d'eau |
|
Une trôlée d'enfant : une grosse famille |
|
Un fou dans une poche : opportunité facile à prendre |
|
Un
gars, une fille pas barré : qui a de l'audace |
|
Un homme en moyen : qui a de l'argent, qui est riche |
|
Un serre la cenne : avare, gratteux |
| Un vêtement bâré :
avec des rayures |
|
Un vieux de la vieille : très ancien |
|
Va
chez le diable : je ne te crois pas ou laisse-moi tranquille |
|
Vaisseaux : chaudrons, casserolles... |
|
Va jouer dans l'trafic ! : Va-t-en ! |
|
Va
péter dans les fleurs : Je me moque de ce que tu dis. |
|
Varger dans l'tas : frapper sans discernement |
|
Venir dans ses
shorts : avoir très peur |
|
Vente de garage : Vide grenier |
|
Vieille
minoune: vieille auto mal en point |
| Vieille sacoche :
une femme âgée peu aimable |
|
Viens pas m'badrer : ne viens pas m'ennuyer, me déranger |
|
Virer
boute pour boute: changer d'idée |
|
Virer rien que sur une gosse: virer abruptement
et de façon téméraire |
|
Virer
son capot de bord : changer d'allégeance politique |
|
Virer sur un dix cennes : changer de direction rapidement, tourner
avec un rayon de braquage très court |
|
Vitamine Scout: en parlant de la saleté que les enfants se
mettent dans la bouche |
|
Vlimeux : espiègle |
|
Voir le sang : être menstruée |
| Vouloir domper qqn :
terminer une relation |
| Vouloir son biscuit :
désirer une relation sexuelle |
Watch-le ou watch ça : surveille-le ou regarde ça...
(Ex.: Watch mon kodak, j'men vais m'saucer :
surveille ma caméra, je vais me baigner) |
|
Watch out : prends garde, attention ! |
|
Wow les moteurs : c'est assez, ça suffit ! |
|
Y
a des claques sur la gueule qui se perdent ou Y a des coups de pieds
dans le cul qui se perdent: Faire une mauvaise action sans être
réprimandé. |
|
Y a du monde au balcon: avoir de gros
seins |
|
Y aller aux toasts : aller vite, filer à toute allure |
|
Y'a pas d'quoi sauter au plafond : il n'y a pas matière à s'énerver |
|
Y a rien là : ce n'est pas grave, cela n'a pas d'importance |
|
Y va avoir du monde à la messe : Une foule |
| Y
mouille comme vache qui pisse: pleuvoir beaucoup |
|
Y'é ben simple : être niaiseux |
|
Y'é pas le Messie : attendre trop de quelqu'un |
|
Y'é sauté su'l crinque: il est dérangé mentalement (Saguenay)
|
|
Y'é Heavy Metal (personne bizarre) |
|
Y
s'mouche pas avec des plures d'oignons ou il ne se mouche pas avec
des pelures d'oignons ...pour dire qu'il dépense, qu'il achète des
trucs chers etc. |
|
Y
s'mouche pas avec n'importe quoi : il ne manque de rien, il a de
l'argent |
|
Y'se torche pas avec l'écorce (se dit d'une personne qui a
de l'argent) |
|
Zigonner (Arrête de zigonner) : perdre son temps |