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Michel David est
décédé du cancer, mercredi le 4 août 2010. L'auteur montréalais
allait bientôt célébrer son 66e anniversaire.
On lui doit, entre autres, Le petit monde de
Saint-Anselme, La Poussière du temps, À l'ombre du clocher,
Chère Laurette, Un bonheur si fragile
et plus récemment, Au bord de la rivière.
Michel David est né à Montréal en 1944.
Détenteur d'un baccalauréat ès arts, d'un brevet
d'enseignement et d'une maîtrise en linguistique
de l'Université de Montréal, il a enseigné le français pendant plus de trente ans à tous les
niveaux du secondaire avant de
se consacrer à l'écriture à temps plein.
L'auteur était prolifique, il écrivait sept
jours sur sept, plusieurs heures par jour. Il a écrit une
centaine de manuels scolaires et de cahiers
d'activités pour les éditeurs Guérin et Lidec. Après avoir participé à la rédaction de
très nombreux ouvrages à caractère pédagogique, il a fait
le saut dans la fiction.
Accordant une grande importance à l'histoire, M. David puise son
inspiration dans l'évolution des villes et des villages. Le
centième anniversaire d'un lieu peut devenir le premier filon
d'une bonne histoire pour l'écrivain.
Ses romans historiques lui permettront de se tailler un place de
choix dans le coeur des amateurs de chroniques
familiales.
En juin 2000, le gouvernement français lui a
accordé la médaille du Rayonnement culturel. Il
était également membre de l'Union des écrivaines
et des écrivains québécois.
Les Éditions Hurtubise ont précisé que
l'auteur avait laissé derrière lui d'autres
récits qui paraîtront au cours des prochaines
années.
Source:
http://www.radio-canada.ca/
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Chroniques des années 30 et 50
Le Petit monde de Saint-Anselme
L'enracinement
de
Michel David
Éditions Hurtubise HMH
Octobre 2011
Roman historique
(Réédition) |
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Résumé
/ verso:
Le Petit monde de Saint-Anselme
L'enracinement
Cette
tétralogie de Michel David nous propose quatre tomes d'une saga
romanesque relatant la vie de quatre familles québécoises, les
Marcotte, les Bergeron, les Lequerré et les Riopel.
* Voir plus bas pour une description plus
complète
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Au bord de la rivière
Baptiste
Camille
Xavier
de
Michel David
Éditions Hurtubise HMH
Avril 2011
Octobre 2011
Avril 2012
Roman historique
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Résumé
/ verso:
Baptiste
Nouvelle
saga, nouvel univers. Cette fois, Michel David nous plonge dans le
XIXe siècle, plus précisément en 1870, au moment de la création d'un
petit village sur les bords de la rivière Nicolet. Nous sommes donc
dans une période de colonisation, de défrichage, de construction.
Au centre de toute cette activité on retrouve les Beauchemin, menés
par Baptiste, le chef de famille. Travailleur acharné, Baptiste est
un des premiers arrivants de l'endroit et souhaite, après plus de 25
ans d'efforts, la reconnaissance qu'il considère mériter. Dans un
patelin dépourvu de maire et de curé, il se plaît à jouer le rôle de
l'homme important du village. De l'autre côté, on retrouve la
famille Ellis, d'origine irlandaise, ayant à sa tête Samuel.
Entre les deux hommes, la rivalité est forte. Si l'un veut que la
future chapelle soit construite en haut de la côte, son vis-à-vis
exige qu'elle le soit en bas, près de chez lui. Si l'un veut un pont
conçu de telle façon, l'autre défend l'idée contraire. Bref, l'un
dit blanc, l'autre noir, et si l'un le dit en français, l'autre le
dit évidemment en anglais! Chacun occupera à tour de rôle des
fonctions décisives dans l'établissement d'un vrai village, et les
commères du coin ne se gênent pas pour prendre le parti de l'un ou
de l'autre, sans jamais oser beaucoup s'impliquer.
Autour de ces deux adversaires, on retrouve toute une galerie de
personnages attachants comme Bernadette, l'institutrice qui aime se
faire désirer des jeunes hommes ; Camille, l'aîné des Beauchemin,
qui s'investit beaucoup pour venir en aide à la famille voisine dont
la mère est décédée ; sans parler de Marie, Liam, du curé Ouellet ou
encore de Constant Aubé.
Ambiance magnifique, personnages colorés et dialogues savoureux. On
en redemande !
Camille
À la fin du tome I, après une attaque
subite, on apprend que Baptiste est entre la vie et la mort. Pour la
famille Beauchemin, c’est un drame épouvantable. Qu’arrivera-t-il?
Le deuxième tome s’ouvre en 1871, quatre mois après la fin du
premier. Baptiste est toujours vivant, mais extrêmement diminué.
Paralysé, il est même incapable de parler. La famille est donc
forcée de se réorganiser autour de Donat, le fils aîné, qui hérite
de toutes les tâches qu’exige l’exploitation de la terre familiale.
Quant aux autres membres de la famille, Xavier travaille encore au
défrichage de sa terre sur le rang Saint-Paul, tout en gardant un
œil sur la belle Catherine, la « Jézabel » de la région pour
certains; Bernadette, la jeune maîtresse d’école, continue de son
côté d’attirer la convoitise de Constant Aubé dont le cœur chavire
dès qu’il la voit; Marie, de son côté, tente tant bien que mal de
garder un contrôle sur la maisonnée et d’aider son mari lourdement
handicapé; Camille, l’aînée de la famille, s’affirme comme une femme
forte et déterminée qui unira sa destinée avec le voisin irlandais.
Jamais Baptiste n’aurait imaginé un an plus tôt qu’un Irlandais
ferait un jour partie de sa famille. Les temps changent!
Les batailles de clochers entre Irlandais et Canadiens se
poursuivent et seront exacerbées à l’occasion de l’élection d’un
Rouge comme député de la circonscription, un certain Wilfrid
Laurier, jeune avocat bien en vue. Si cette victoire réjouit les
Irlandais, les francophones se consolent avec l’élection d’un
gouvernement majoritaire Bleu à Ottawa. Mais pour le développement
de la mission et dans la lutte pour la reconnaissance du statut de
paroisse, tous les habitants de Saint-Bernard-Abbé font front commun.
Des rivalités, certes, mais de l’entraide aussi, voilà qui décrit
bien l’atmosphère de plusieurs régions du Québec à la fin du XIXe
siècle.
Ce livre se terminera lui aussi sur une note tragique, quelques
jours avant Noël 1871. Un triste dénouement, mais magnifiquement
amené tout au long du roman. Michel David sait encore une fois nous
émouvoir
Source:
http://www.editionshurtubise.com/catalogue/2027.html
Xavier
Ce nouvel épisode d’Au
bord de la rivière reprend deux jours à peine après la fin du tome
précédent. Baptiste est mort et tous les habitants de Saint-Bernard-Abbé
viennent se recueillir chez les Beauchemin.
Au village, la vie poursuit son cours : le curé Désilets est
toujours aussi haïssable, alors que les Irlandais et les Canadiens
français se querellent autant sur les sujets politiques que sur
l’établissement d’une nouvelle école de rang. Mais heureusement, ils
oublient ces rivalités lorsqu’il est question de faire de
Saint-Bernard-Abbé une paroisse reconnue.
Deux nouveaux personnages arrivent au village : l’oncle de Liam,
Paddy Connolly, et le notaire Valiquette. Colorés, tous deux
deviendront rapidement des figures importantes dans la paroisse,
n’en déplaise à certains…
Pendant ce temps, chez les Beauchemin, Donat s’impose comme le
nouveau « père », Hubert s’éprend tranquillement de la belle
Angélique, Camille subit son mariage avec Liam plutôt qu’elle n’en
profite, pendant que Bernadette continue d’attirer les regards de
Constant… en considérant toutefois d’autres avenues.
Dans cet épisode ̶ le plus touchant écrit à ce jour par Michel David
̶ , Xavier occupe le premier rôle. Même si cela ne fait guère
plaisir à sa mère, Xavier demande la main de la belle Catherine,
femme dont la réputation fait beaucoup jaser dans la paroisse. Et
lors de leur voyage de noces à Montréal, à la fin du livre, Xavier,
par amour, réserve une surprise à sa nouvelle épouse. Un passage
touchant qui fera pleurer tous les lecteurs tant l’émotion est forte
et bien sentie. Une fin extraordinaire qui met la table pour le
dernier tome de cette saga exceptionnelle, à paraître à l’automne
2012 !
http://www.editionshurtubise.com/catalogue/2073.html
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Un bonheur si fragile
L'Engagement (T.01)
Le Drame (T.02)
Les épreuves (T.03)
Les amours (T.04)
Michel David
Éditions Hurtubise HMH
Novembre 2009,
Février 2010
et novembre 2010
Romans historiques |
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Résumé
/ verso:
(L'Engagement)
Dans le Québec rural de 1900, la vie
demeure rythmée par les saisons. Corinne, une jeune fille de
dix-huit ans de Saint-François-du-Lac, accepte d'épouser le beau
Laurent Boisvert, de Saint-Paul-des-Prés. Alors que fidélité, piété
et esprit de travail sont des vertus encouragées par le clergé
tout-puissant, Corinne Joyal, issue d'une famille dont les membres
sont liés par l'amour et l'esprit d'entraide, n'aurait jamais cru
qu'en épousant Laurent Boisvert, elle allait faire son entrée dans
une famille où l'argent et l'égoïsme sont rois.
Résumé
/ verso:
(Le Drame)
Alors que Laurent tarde de revenir du chantier, Corinne donne
naissance à un premier enfant, Philippe, qui bousculera le quotidien
de la famille Boisvert. Heureusement, le père revient tout juste la
veille du baptême pour faire taire les rumeurs à son égard. En 1901,
la vie continue à Saint-Paul-les-Prés alors que les chicanes de
clocher autour de la construction de la nouvelle église font autant
de vagues que l'annonce prochaine de l'ouverture d'un hôtel au
centre du village. Entre le curé Bilodeau et Gonzague Boisvert la
guerre est ouverte et chacun cherche des alliés, surtout à
l'occasion de l'élection qui verra le vieux Boisvert prendre les
rennes de la vie municipale. Pendant ce temps, Laurent montre
parfois des signes d'un travailleur sérieux, mais plus souvent
qu'autrement, il profite de ses soirées pour prendre un coup et
charmer les filles à l'hôtel Yamaska dans le village voisin. Un
événement bousculera la vie paisible des villageois alors que
Mitaines est retrouvé mort sur la terre de Laurent Boisvert. Si
l'événement est rapidement classé, un élément demeure suspect : où
sont passés les 600$ que Mitaines avait dérobé à monsieur Tremblay
peu avant de venir mourir chez Laurent Boisvert ? Cet épisode
changera à jamais la vie de Corinne et Laurent.
Résumé
/ verso:
(Les épreuves)
Hiver 1918. Quand son Laurent, toujours
aussi ivrogne et violent, n'est pas au chantier, Corinne, qui a
maintenant 35 ans, doit protéger ses enfants de ses sautes d'humeur.
Si l'aîné de ses fils, Philippe, ressemble étrangement à son père et
possède un caractère fantasque, Norbert, par contre, a un don pour
s'attirer toutes sortes d'ennuis. Pour sa part, Madeleine ressemble
à sa mère qui parvient à la convaincre de devenir pensionnaire à
Nicolet en vue de devenir enseignante.
Résumé
/ verso:
(Les amours)
Printemps 1921. La vie a bien changé à
Saint-Paul-les-Prés. La grippe espagnole a fait des ravages et
plusieurs familles ont été décimées. Si les histoires des habitants
s'entrecroisent toujours autour du magasin général et de l'église,
un vent d'optimisme nouveau souffle autour du charismatique curé
Cormier, très apprécié de ses paroissiens. Pour Corinne, le décès de
Laurent marque un changement important. Jeune veuve, elle se
retrouve maintenant seule pour gérer la terre familiale.
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Le Petit Monde
de
Saint-Anselme
Le Petit Monde de Saint-Anselme (T.01)
L'enracinement (T.02)
Le temps des épreuves (T.03)
Les héritiers (T.04)
Michel David
Éditions Guerin
Décembre 2009
Romans historiques |
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Résumé
/ verso:
(Le petit Monde de Saint-Anselme)
Ce roman est le premier tome d'une saga
romanesque relatant la vie de quatre générations de deux familles
québécoises, les Marcotte et les Bergeron, qui effectuent un nouveau
départ dans la vie. (Chronique des années 30).
Résumé
/ verso:
(L'enracinement)
Second tome d une saga romanesque ce roman relate la vie de quatre
générations de deux familles québécoises, les Marcotte et les
Bergeron. Près de 25 ans après leur arrivée à Saint-Anselme, les
Bergeron se sont enracinés dans cette petite municipalité rurale
établie sur le bord de la rivière Nicolet. La seconde génération de
la famille fait maintenant vraiment partie de cette communauté
située à mi-chemin entre Drummondville et Nicolet au même titre que
les Marcotte, à qui ils sont apparentés.
L'enracinement (Chronique des années 50) est une invitation à
partager les joies et les peines de personnages attachants. En 1955,
le Québec aspire au changement et les jeunes sont souvent déchirés
entre la tentation d une vie plus facile et les valeurs
traditionnelles transmises par leurs parents. Lire L'enracinement ,
c'est revivre une époque où il y a encore de la place pour les beaux
sentiments...
Résumé
/ verso:
(Le temps des épreuves)
En cette année 1980, les habitants de Saint-Anselme se préparent à
célébrer le 150e anniversaire de la fondation de leur village érigé
sur les rives de la rivière Nicolet, à mi-chemin entre Drummondville
et Nicolet. L'agitation politique entourant la tenue du premier
référendum sur l'indépendance du Québec ne parvient pas à faire
oublier certains problèmes de l'heure, comme l'éclatement de la
famille et l'éducation.
Malgré une vie émaillée de rares bonheurs et de beaucoup d'épreuves,
les personnages de ce roman parviendront à convaincre les lecteurs
et lectrices que l'être humain demeure toujours capable d'éprouver
de grands sentiments. Ils découvriront surtout un monde attachant
qu'ils auront du mal à oublier.
Résumé
/ verso:
(Les héritiers)
Dernier
tome d'une saga romanesque relatant la vie de plusieurs familles
québécoises enracinées dans une petite municipalité rurale. Si
beaucoup d'habitants de Saint-Anselme avaient craint le « bogue de
l'an 2000 », bien peu avaient imaginé tous les bouleversements que
l'entrée dans le nouveau millénaire leur réservait. La commotion
provoquée par la construction d'un barrage, une inondation et la
vente du vieux presbytère à une femme d'affaires entreprenante ne
représentent que quelques-uns des événements marquants de cette
année riche en surprises de toutes sortes.
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Résumé
/ verso:
(Des rêves plein la tête)
Avec la saga Chère Laurette, également prévue en 4 tomes, Michel
David retourne à ses premières amours de La Poussière du temps, soit
une grande saga familiale et urbaine qui, encore une fois, se
déroule dans le quartier ouvrier du Centre-Sud de Montréal entre
1930 et 1967.
Le premier tome couvre une période d'une vingtaine d'années, du
début des années 30 jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Dans la paroisse Saint-Vincent-de-Paul de Montréal, grandit la jeune
Laurette Brûlé, 17 ans, et toute sa famille. Alors que la crise
économique des années 30 frappe et fait ses ravages, chacun doit se
sacrifier et prier pour la venue de jours meilleurs. Volontaire et
déterminée, Laurette soutient sa famille même si elle meurt
d'impatience de s'affirmer. Bercée par ses rêves de liberté, la
jeune femme sera toutefois vite rattrapée par la réalité des
grossesses successives, des fins de mois difficiles, des tâches
ménagères et surtout par la désapprobation constante de sa belle-mère.
N'en faisant qu'à sa tête, Laurette tiendra son rôle d'épouse et de
mère chrétienne comme elle l'entend et gare à qui viendrait la
contredire! Le premier tome se termine avec une tragédie qui
laissera le lecteur en attente d'une suite rapide.
Résumé
/ verso:
(À l'écoute du temps)
Laurette
et Gérard sont à l'aube de la quarantaine. La vie a bien peu changé
depuis leur mariage vingt ans plus tôt. Sans grandes ambitions,
Gérard travaille toujours à la Dominion Rubber tandis que Laurette
s'occupe tant bien que mal de la maison et des devoirs des enfants.
Cette femme de caractère, robuste, costaude même, ne s'en laisse pas
imposer par personne : ni son mari ni sa belle-mère, dont elle doit
essuyer les inévitables critiques, ni le curé Perreault, qui aura le
culot de l'accuser « d'empêcher la famille », elle, mère d'une
famille de cinq enfants !
Un peu grassette mais déterminée à retrouver sa taille de jeune
fille, Laurette tente de perdre du poids en se privant de sucre lors
du Carême. Mais rien ni fait. Même les balances conspirent contre
elle !
Gérard, accablé de mystérieuses fièvres qui ne le quittent pas, se
verra contraint d'entrer au sanatorium. Privé de revenus, la vie de
la famille sera profondément chamboulée.
Résumé
/ verso:
(Le retour)
En 1956, le Québec se rend aux urnes pour réélire Duplessis à la
tête de la province et, un an après l'émeute Richard, le Canadien se
rend en finale de la coupe Stanley. Voilà déjà trois ans que Gérard
est entré au sanatorium et que la famille Morin se démène pour payer
ses comptes. Par fierté, Laurette a toujours refusé l'argent que sa
parenté lui offrait, préférant travailler de longues heures à la
biscuiterie Viau pour subvenir aux besoins de sa famille.
Naturellement, tous les enfants se serrent les coudes. enfin,
presque tous.
Résumé
/ verso:
(La fuite du temps)
Le maire Drapeau a décidé de mettre Montréal sur la carte. Il se
lance dans des projets d'envergure, creusant le métro et créant une
nouvelle île dans le fleuve pour accueillir l'Expo ! En 1966, toute
la ville progresse; la société évolue et la famille de Laurette ne
sera pas en reste. Denise file le parfait bonheur avec son Pierre et
leurs trois enfants. Et, pendant que Richard profite des nombreux
chantiers pour se lancer en affaires, Gilles a enfin trouvé l'amour
en Florence, une « vieille institutrice pincée » de 35 ans.
Jean-Louis, tombé en disgrâce, aura finalement l'occasion de prouver
sa valeur aux yeux de tous.
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Résumé
/ verso:
(Années folles)
Au lendemain de la
Première Guerre mondiale, le village de Saint-Jacques-de-la-Rive,
village comme il existait tant au Québec à cette époque où la vie à
la campagne dominait encore le paysage de la province, essaie de
retrouver la vie paisible d’avant l’épidémie de grippe espagnole.
Dans le petit village, tout se sait. L’église et le magasin général
sont des lieux de rencontres entre les paroissiens. Si des liens
privilégiés se tissent, certaines animosités aussi s’expriment et
divisent le village. Ernest Veilleux dirige un clan alors qu’Eugène
Tremblay lui fait face; au centre des petites disputes, le curé, le
maire et le député occupent les sièges convoités par chacun des
clans qui souhaitent ainsi accroître son influence dans le village.
Mais si les pères se détestent toujours autant, les enfants semblent
être attirés les uns vers les autres. Par ailleurs, le curé Lussier
dirige ses ouailles de main de maître alors que Germain, un peu naïf
et peu gâté par la nature, se fait piéger par une jeune orpheline,
servant au presbytère, qui cherche un mari. En toile de fond se
dessinent les luttes politiques où rouges et bleus se disputent pour
obtenir la construction d’un pont promis par le fédéral depuis si
longtemps. Bref, un petit monde agité par les passions et les drames
où les larmes ne sont jamais bien loin du rire.
Résumé
/ verso:
(Le fils de Gabrielle)
En 1943, la guerre fait rage à nouveau en Europe. Encore une
fois, elle mobilise l'Amérique et amène son lot de privations et
d'inquiétude jusqu'au coeur de Saint-Jacques-de-la-Rive. Solidaires,
les habitants usent de tous les stratagèmes pour protéger les leurs
de la conscription imposée par le gouvernement libéral de Mackenzie
King. Les saisons
continuent de dicter les travaux de la terre. Le curé Ménard a fort
à faire pour maintenir l'ordre dans sa paroisse, surtout avec les
ragots colportés par Hélèna Pouliot. La sécheresse de coeur de
Gabrielle Fournier fait le malheur de sa famille. Épouse détestable
et mère injuste, elle sera durement frappée par le destin. Seul son
fils saura lui échapper en s'ouvrant généreusement aux gens qui
l'entourent.
Résumé
/ verso:
(Amours interdites)
Le printemps 1967 s’annonce et
avec lui souffle un vent nouveau qui fera virevolter le destin de
plusieurs des habitants de Saint-Jacques-de-la-Rive. L’heure est au
bouleversement des mœurs et des valeurs. Ce que l’on nommera plus
tard la Révolution tranquille s’est bel et bien installée, malgré
les répliques acerbes du curé Savard, à qui Étienne Fournier et les
autres membres de la fabrique répondront sur le même ton. Le maire,
Côme Crevier, ne sera pas en reste, incarnant dorénavant l’autorité
dans « son » village. Alors que tous les regards sont fixés sur
Montréal et son exposition universelle, les jeunes adultes des
familles Veilleux, Fournier, Hamel et Tremblay sont appelés à faire
des choix. Bataille de coq, déception amoureuse, emplois prometteurs,
grossesse honteuse, promesse de mariage, émancipation, perte
d’enfant, tous sont emportés par le tourbillon de la vie.
Nostalgiques devant tous ces changements, la génération de leurs
parents se réfugie dans les souvenirs. Étrangement, la relation
chaotique qu’entretiennent Bertrand Tremblay et d’André Veilleux
leur rappelle celle, aussi houleuse, de leurs grands-pères Eugène et
Ernest.
Résumé
/ verso:
(Au rythme des saisons)
En guise de conclusion à sa deuxième saga
historique, Michel David nous offre en effet un véritable retour
dans le temps. Ainsi, nous retrouvons le village de
Saint-Jacques-de-la-Rive au tout début du XXe siècle. Au cœur des
mêmes familles Veilleux, Tremblay, Hamel, Tougas et Fournier, nous
sommes appelés à découvrir de nouveaux visages, les grands-parents
et arrières grands-parents des personnages que nous avons appris à
apprécier ou à haïr. Encore une fois, le malheur et l’hiver feront
place, à leur rythme, au bienheureux printemps et au bonheur
contagieux. Le secret le mieux gardé depuis la parution du premier
tome, en 2006, celui qui a séparé Ernest Veilleux et Eugène Tremblay
pendant presque toute leur vie, sera enfin mis à jour.
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Résumé
/ verso:
(Rue Glacière)
Premier tome d’une série de quatre romans populaires, La
poussière du temps – Jeanne nous introduit à l’univers de Maurice et
de Jeanne Dionne, un jeune couple qui évolue au cœur de Montréal, de
1941 à 1951. S’établissant en ville, ils sont rapidement confrontés
aux difficultés économiques de l’époque. La vie réserve ses bonnes
et mauvaises surprises, qui viennent tour à tour bouleverser leur
quotidien… Mais pour Jeanne, l’argent et la quête d’un logement ne
sont pas les seuls soucis que lui apporte la vie. En effet, l’homme
doux et attentionné qui lui faisait la cour se révèle être, dès le
lendemain de son mariage, un être égoïste, colérique et violent.
Loin de sa famille et enceinte pratiquement chaque année, Jeanne
débute alors une lutte incessante, à la fois contre la précarité de
la vie dans un quartier pauvre de Montréal et l’avarice de son mari,
pour assurer la survie de ses enfants et l’harmonie de sa famille.
Entre traditions rurales et modernité urbaine, espoirs et
désillusions, émerge une histoire du Montréal des années 1940, de la
dévotion, de la solidarité, de l’indifférence et de l’apitoiement de
sa population, avec, en toile de fond, les événements qui marquent
le Québec et le monde.
Résumé
/ verso:
(Rue Notre-Dame)
Le deuxième tome de
cette saga familiale nous ramène au logement des Dionne, sur la rue
Notre-Dame, dans le même quartier ouvrier où le couple s’était
établi après son mariage. Nous sommes au beau milieu des années
cinquante cette fois (1954-1956), et pourtant les choses n’ont guère
changé : malgré l’achat d’une nouvelle voiture et l’arrivée d’une
mystérieuse télévision dans le salon de l’appartement miteux,
Maurice est toujours aussi colérique et s’emporte à tout moment.
L’argent, encore et toujours, est au centre de tous les litiges.
Cette denrée nécessaire, mais qui se fait toujours aussi rare, force
Jeanne à mettre de côté son orgueil pour permettre à sa famille de
survivre. Les traits tirés par l’angoisse perpétuelle et les
grossesses qui l’assaillent à nouveau, elle va à maintes reprises
trouver aide et conseils au presbytère. Mais les neuf enfants Dionne
ne sont pas dupes pour autant : l’aîné des fils, Paul, ne songe qu’à
s’échapper de cet univers de misère et de honte. Il deviendra prêtre
s’il le faut… même si, comme son père, il ne croit pas vraiment en
Dieu.
Résumé
/ verso:
(Sur le boulevard)
Nous voici à l’été
1960. On asphalte une partie du boulevard Lacordaire, où se sont
établis Maurice et Jeanne Dionne, avec leurs neuf enfants. Derrière
les murs de leur petite maison, la routine régie par l’inévitable
succession des saisons et des années scolaires sera comme toujours
ponctuée de petits bonheurs et de grands malheurs, caractérisés par
les crises mémorables de Maurice. Sous l’égide de ce père toujours
aussi colérique et imprévisible, Lise, Paul, Francine et Claude, les
aînés des Dionne, cherchent à faire leur place et à s’affranchir.
Tous les moyens sont bons : le collège, le travail, le mariage, la
célébrité … et même le couvent. Troisième tome de la saga familiale
à succès La Poussière du temps, Sur le boulevard aura tôt fait de
séduire les nombreux lecteurs impatients de connaître ce qu’il
adviendra des différents membres de la famille Dionne, véritables
témoins de la vie dans le Québec des années 1960.
Résumé
/ verso:
(Au bout de la route)
Alors que les enfants
quittent un après l'autre le bungalow du boulevard Lacordaire,
Maurice et Jeanne Dionne apprennent à goûter une tranquillité
longtemps espérée. Mais le calme sera de courte durée ! Plus que les
Jeux olympiques de 1976, les scandales provoqués par le Dr
Morgentaler ou le référendum de 1980, ce sont l'approche de la
retraite, la maladie, les multiples épreuves des enfants et les
sempiternelles colères de Maurice qui déterminent le quotidien du
couple maintenant vieillissant.
Les femmes conduisent et occupent un
emploi, les gens se marient au palais de justice ; pour Maurice et
Jeanne, c'est le monde à l'envers ! Et pourtant, la vie suit son
cours, inévitablement. |

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