Denis Monette

 

Denis Monette est né à Montréal, le 6 décembre 1936.  Écrivain et journaliste, romancier à succès il étudie la linguistique, la psychologie et la philosophie au Collège André-Grasset à Montréal. Il a été éditorialiste au magazine Le Lundi dès 1977 et devint directeur général et vice-président des publications dans  l’entreprise Québecmag.  Un premier recueil de ses billets hebdomadaires du Lundi paraît en 1985 et est mis en nomination pour le Prix du public au Salon du livre de Montréal. Trois autres tomes suivront celui-là. Après avoir dirigé Le Lundi de 1985 à 1989, il quitte le journalisme pour se consacrer à l’écriture.

Son premier roman, Adèle et Amélie,  sera suivi d’un récit d’enfance intitulé Les Parapluies du Diable; mais c’est son second roman, Les Bouquets de Noces (1995), qui le propulse comme auteur en fracassant des records de vente. Ce roman sera traduit en anglais et suivi par quelques autres, qui figureront tous comme best-sellers au Québec. Parmi ceux-ci, Et Mathilde chantait (1999) et Pauline Pinchaud, servante (2000) seront mis en nomination pour le Prix du public du Salon de livre de Montréal. 

 

Quatre jours de pluie 
de Denis Monette 
Éditions Logique,
Février 2010 

Roman

 

  Résumé/Verso

A la fin de juillet 2008, trois anciens camarades de collège dans la jeune quarantaine se retrouvent dans le chalet de l'un d'eux, à Sainte-Anne-des-Lacs. Leur but ? Reprendre contact et livrer, chacun à son tour, le récit de leur sinueux cheminement depuis leur amitié au cégep, rompue par des routes divergentes. Confortablement installés pour un week-end de liberté totale, loin de Josée, Marianne et Louise, ils ne s'attendaient toutefois pas à quatre jours de pluie, qui les confineront entre les murs du chalet.

 

 



 

La paroissienne 
de Denis Monette 
Éditions Logique, 2007 
Roman


  Résumé/Verso

Dans le but de s’évader de son dur quotidien avec Thérèse, son épouse, dont l’état de santé est très précaire, Rhéaume Bréard se rend chaque jour au parc de son quartier afin d’y nourrir les écureuils. Jusqu’en ce matin de septembre 1960 où, par hasard, il fait la connaissance d’une fort jolie femme dans la quarantaine. À sa grande surprise, cette dernière lui avoue être, tout comme lui, une paroissienne, sans qu’il ne l’ait jamais vue à l’église. Lucille Voyer, maquilleuse de son métier, belle et voluptueuse, entame dès lors avec Rhéaume une amitié qui, tout doucement, se transforme en un sentiment plus profond. Thérèse est à l’agonie. Pourtant, épris de la jolie dame du parc, Rhéaume la courtise, au grand désarroi de sa soeur Juliette et de Jean-Marc, le frère de la moribonde, qui voient en Lucille une vile intruse. Mais un jour, Alain, le cadet de la famille Bréard, enjoué et séduisant, rentre de Californie. Dès le premier regard, c’est le coup de foudre pour la respectable paroissienne. Pour la première fois de sa vie, Lucille aime passionnément, et l’appel de la chair se fait brusquement sentir. Entièrement sous l’emprise d’Alain, elle s’accroche à celui qui, en silence, s’en méfie. Qui donc est cette femme au passé nébuleux que tous semblent redouter ? D’où vient-elle ? Entre l’amour, le mystère, les ébats sexuels et la haine, le suspense tient en haleine d’un chapitre à l’autre.

 


 

Par un si beau matin 
de Denis Monette 
Éditions Logique, 2005 
Roman


 Résumé/Verso
Jeanne et Martial forment un couple comme il en existe beaucoup.  Déjà mariés à un jeune âge, ils se sont aimés sans grandes passions et ont élevé quatre enfants pour qui ils ont tout sacrifié. L'ennui s'est peu à peu installé  avec les années et, à la veille de leur 40ième anniversaire de mariage, ils se rendent compte que continuer leur relation éteindrait sans doute toute étincelle de vie qui subsiste en eux. D'un commun accord, ils choisissent de se séparer pour vivre leur vie chacun de leur côté.  Mais leur décision inattendue fera réagir leurs enfants, vivant chacun en couple, qui ne l'accepteront pas tous aussi facilement.  Surgissent alors les discordes, le drame familial, les rappels à l'ordre, les déchirures, tandis que Jeanne tente de s'épanouir. Et Martial, désespéré d'avoir à quitter sa maison de la rue Garon, part plutôt démoli, en dépit d'un semblant de fierté.