par Bibiane Grenier


Récits, descriptions, entrevues, anectotes qui racontent des événements, des personnalités, des traditions, des coutumes de l'histoire du Québec.
Cette rubrique n'est pas chronologique. Ces courts textes ont pour but de vous informer succinctement, parfois avec humour mais toujours avec rigueur sur la vie de nos ancêtres.
 


Une foule de traditions


Les festivités de décembre et du début de janvier originent d'anciennes traditions.
 Nos ancêtres romains ou celtiques préparaient des festivals de lumière chaque année pour souligner le solstice d'hiver, pour célébrer le rallongement graduel des jours.

Ce texte est le 1er volet d'une série de trois sur l'origine de nos  traditions, celle des cadeaux de Noël et celle des emplettes de Noël.

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Bibiane




Au Canada, nous avons plusieurs coutumes et traditions et elles démontrent toutes que nous descendons d'immigrants, car elles proviennent de diverses cultures.
C'est de la France que nous viennent les cantiques religieux et la coutume de la recréation des scènes de la Nativité dans nos foyers.
De l'Allemagne, nous avons adopté le sapin de Noël et nous avons appris l'art de fabriquer des couronnes avec des branches de sapin.
C'est en Irlande qu'on avait cette coutume gaélique qui consistait à placer des lumières à nos fenêtres.
De l'Angleterre, nous avons hérité la tradition d'envoyer des cartes de Noël.
Par l'entremise des Hollandais, les États-Unis nous ont fait connaître le père Noël,
Et la coutume des oranges mandarines offertes à titre de surprises  le matin de Noël nous vient du Japon.

Les premiers Noëls canadiens ont été célébrés en Nouvelle-France; à cette époque, Noël était alors une journée sainte revêtue d'un caractère religieux aux conditions plutôt austères. Il arrivait cependant qu'on offrait certains cadeaux. Les textes des Relations des Jésuites  nous racontent qu'en 1660, les soldats avaient reçu l'honneur de faire le pain destiné à la messe de Noël, pain qu'ils ont transporté cérémonieusement à l'autel pendant la messe, aux sons des flûtes et des tambours. Quoique cette extravagance ait scandalisé l'évêque de Québec, ce dernier les a quand même remerciés en leur offrant un cadeau, soit deux pots de brandy et une livre de tabac.


Texte inspiré d'un article de: En détail, les timbres du Canada, Vol XII, N° 4.

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